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    en souvenir des belles années SC Miliana,

    Sport Club Milianais, (SCM)

     

    Tout d'abord, une pensée pleine d'émotion pour nos devanciers qui avaient écrit en lettres d'or le sigle du SCMiliana sur toute la plaine du Cheliff, parmi lesquels: Bentabak Ali, Ghersi Miloud, Benrabah Ali, Djeblaoui Mustapha, Saadi Belkacem dit "Atcha" et que j'appelais "Papa", Rouabah Mohamed, Khelia Ahmed, Anseur Sadek, Azizi El Hadi, Merakech Mohamed, Boumad Ahmed, Bengrine M'hamed, Boudiaf Mohamed.....et les créateurs du WAM (Widad Atlétique Milianais) dont me priva Hadj Abdelkader Benrabah de peur de mon renvoi du lycée pour adhésion à une association nationaliste et politique avec cet "argument" : "Nous manquons de souliers de foot" et ma réponse " Je jouerai pieds nus". Que Dieu ait leur âme.

     

     

    C'étaient "mes" joueurs, mes enfants. Merci pour l'estime et le respect qu'ils m'ont toujours témoignés et qu'ils continuent à me le montrer devenus grands pères. Hier, l'un d'eux à tenu  à à me faire traverser la rue devant le grand nombre de voitures et leur vitesse excessive. Et j'ai joué le jeu pour son plaisir...

     

    Un bouquet en mélange de supporters et joueurs du SC Miliana


     Ainsi, les KHELIFA Ahmed, LANDJERIT Abdelkrim, IKHLEF Abdelkader, BENGUERINE Fodhil, EL FOUL Mohamed, BENTABAK Mahdi, GHOUTI Miliani, René MOLL, ABZOUZI Ali, TIBAHINE Abdelkader, SAADIA Mahmoud, GUEMOURI Boulenouar, BESKRI Bouziane, BENLECHEHEB Aderrazak, BOUDAOUI Rachid, CHERABLI Mohamed, SALEM Mohamed, ALISMAIL Ahmed, DJEGAOUD Omar et Mahmoud, KHELIFA Mohamed, MAHCEN Mohamed, RIFI Larbi, MAIOUF Omar, MEHENNI Mahieddine, DJELLOUT, TAGHROURT Mahfoud, SAID Seddik, MOLL René, BENRABAH Benmira, DJELLOULI Hocine, que rejoignirent plus tard TABET Lahcen, OULARBI Abdelkader, CHERCHALI Mourad, BENMBAREK Benyoucef, CHERABLI Boualem et bien d'autres, ont-ils contribué de fort belle façon dans l'histoire duclub. Et tous réussirent une belle carrière professionnelle et une vie familiale responsable confirmant ma fierté personnelle et ma confiance en eux

     

      De G à Droite: Guemouri, Ghouti, Hebboul, Tewfik-el-Madani, Moll René, Abzouzi,                           Accroupis:Cherabli, Benlecheheb, Embarek ,son frère, Bentabak

    René Moll eut un garçon qu'il m'autorisa de le prénommer El Mabrouk

     

    Mahieddine Mehani à droite sur la photo avec son ami Belhocine                                                                                   Si ce n'était sa blessure au genou qui l'avait éloigné des stades,                                                                                             il aurait été l'un des grands joueurs du Sport Club Milianais  

     

    C'était du temps où le journal El Moudjahid titrait un article sur le SCM ainsi  :                                 "Le SCM à la vitesse de 4 buts"

     

    Nous ne les oublions pas...

    http://gadames.eklablog.fr/ a-leur-memoire-a127372568 .. Cliquez et lisez ce drame

    ~~ J'y étais, bien que convalescent suite à une lourde intervention chirurgicale, en solidarité avec les nombreux joueurs du SC Miliana dont j'étais l'éducateur.Face à l'ampleur des manifestations qui se déroulaient devant la sous-préfecture, je fus littéralement enlevé de chez moi par un fourgon de police et rendu à la sous-préfecture où MM Medeghri, Ministre de l'Intérieur, Messaadia, responsable du FLN et Boudiaf, sous-préfet, me demandèrent (m'ordonnèrent) de calmer cette manifestation, vu que la plupart des jeunes étaient du SCM et qu'ils m'écouteraient.

    Ce que j'ai refusé...  Lahoum Errahma

     

     

    A Mohamed Mohamed Azizi.. Bonjour Mohamed. Si El Hadi, ton père, allah yerhmou était un fan du SCM et était peut-être l'un de ses dirigeants. Il m'invitait souvent à votre table en votre si coquette maison à rez-de-chaussée près de l'hôpital où je retrouvais Djamal et Youcef et je crois une soeur à vous, à nous, toi peut-être encore attendu. Collégien, il m'aimait beaucoup et je faisais de mon mieux pour éviter les bétises par peur de lui car il avait l'oeil sur tout, ce qui explique la bonne éducation des siens. Pour moi il est inoubliable...Et étaient du SCM les 3 frères Mohamed Azizi, Djamel, Youcef et Mohamed...Bonne soirée 

     

     L'Ecole Cycliste de Miliana à la Pointe aux Blagueurs près la stèle de Ali Amar,  lui-même ancien boxeur et héros de la Bataille d'Alger. L'espoir de la famille est à côté de son dévoué Chems-Eddine, son Educateur qui le dit prometteur...

    Le sobriquet «La Pointe» dont a été affublé Ali Amar ne tire pas son origine de la Pointe Pescade (actuellement Rais Hamidou), une localité côtière située à la périphérie d’Alger, contrairement à ce que croient beaucoup d’Algériens, mais de la Pointe des Blagueurs, une esplanade située à l’extrémité sud de la ville des Cerises, qui offre une vue imprenable sur la vallée du Chellif, avec en contrebas le quartier des Annassers et ses vergers plantés d’arbres fruitiers, notamment des cerisiers. C’est de cette esplanade et par la porte au bas de sa stèle qu’Ali la Pointe se sauvait lorsque les gendarmes se mettaient à ses trousses, sûr de lui qu’ils n’avaient aucune chance de le rattraper.

     

      Redha Takherist ce fut mon premier match en tant que joueur sénior. M. hebboul m'a titularisé en tant que meneur de jeu; comme on disait à l'époque n°10. c'est tout à mon honneur de jouer avec el arbi rifi, kerrache, hamid, moussa...le joueur que ( vétérans miliana) n'a pas cité c'est cherif; excellent joueur de guelma: il faisait son service militaire à miliana.nous avons perdu ce jour là mais nous avons fourni un match plein.

    Première rencontre championnat - saison 1984/85 à Hadjout. C'était mon retour au SCMiliana où j'ai complètement chamboulé l'équipe héritée. Je suis contre l'apport de joueurs "étrangers" à Miliana sauf s'ils y résident, estimant que le club est la propriété des locaux sur lesquels les milianais peuvent mettre un nom du cru et que c'est à eux de défendre les couleurs de leur ville. Et puis avoir l'oeil sur leurs fréquentations et leur comportement car à mes yeux ils étaient les ambassadeurs de Miliana. en déplacement Pour les chômeurs, il fallait trouver un emploi, pour les démunis, de l'aide, être présent dans la mesure du possible en cas de besoin... Sur la photo, on voit à l'extrême gauche ,debout,Chérif de Guelma , militaire affecté à Miliana. Il me rappelait Mostefa Séridi, lui aussi de Guelma , mon coéquipier et frère au SCM juste au début de notre guerre de libération et qui faisait son service militaire à Miliana .Il déserta pour le combat de la Liberté après avoir hissé notre drapeau national en pleine caserne de Miliana Chahid du pays, il me laissa cette photo

    Et s'il vous arrive de passer à Guelma, je vous demande de faire un tour au SQUARE qui porte son nom et lui souhaiter la Rahma

     Résultat de recherche d'images pour "boxe, asnoune ahmed,"

    Asnoune Ahmed, champion d'Algérie de Boxe : décès de la coqueluche du noble art de la ville de miliana le mercredi 28 juillet 2010 .asnoune ahmed né le 15.04.1943 représente le symbole de cette discipline dans toute la région ,il a été plusieurs fois champion d'algérie en catégorie super léger entre 1963 et 1974 ,ainsi que champion du maghreb ,sans compter les combats livrés aux boxeurs de pays étranger lors de sa présence en équipe nationale .il a toujours était un athléte et un éducateur exemplaire.Il a servi le sport et ne s'est pas servi ,un homme de principe ,de volonté et de charité.combien de jeunes a t'il repéché de la délinquance des rues de miliana ? .Ce momument de la boxe restera toujours vivant dans les mémoire des milianais .
     Il disputait un combat au Cinéma Majestic d'Alger. Bien sûr j'y étais après avoir garé ma voiture alentours.Dans le coffre il y avait, en prévision du camping au bord de mer, des chaises et tables pliantes, réchaud et d'autres bricoles.A mon retour tout avait disparu..Mais, l'essentiel c'est que Ahmed Asnoune avait gagné son combat !
     

    En souvenir de la Brunette supportrice du SCM , même hors Miliana  et que je hélais gentiment par Négrita.         Admirable, notre Négrita,  parce qu'elle prenait en charge  son frère handicapé, une Fahla

     Kader Arechache‎ :à Mohamed Hebboul 4 mars, 13:58 · Miliana, Algérie · .. Ce n'est pas un Ami mais c'est un père pour moi. Je me rappelle un jour où on était cadet SCM on avait un match a domicile et dans les vestiaires on attendait notre entraîneur pour nous donner la liste qui devrait s'habiller pour rentrer au stade et qu'elle fut notre surprise quand c'est lui en personne qui est venu avec nos bulletins de notes du lycée en mains. Je ne vous dis pas la suite . Je lui souhaite une longue vie et on vs aime Beaucoup 

     

    Assis, de g à dr: Allel Bouziane, Cherabli Mohamed, Zerdi Mohamed, Charef dit Taleb, Meharzi Mohamed, Abzouzi Ali, Kolei.  Debouts gauche à droite: Ladjadj Mohamed, Djane-Ahmed Mustapha, Charef Mustapha, Mohamed Hebboul, Seddik Said,Laref Ahmed,Allel Hamdane, Belhadj Abdelkader,Benramdane Ahmed, Kastali Mohamed.Errahma à ceux disparus

     Benyoucef Dellouci, arrière gauche du SCM des Juniors : L'un des premiers officiers de la Marine Nationale Algerienne formés au lendemain de l'independance á la base navale de Skotchi en mer noire dans l'ex URSS. Mort à l'automne 1968 en service commandé enterré avec les honneurs militaires. Certains reconnaitront son ami le Colonel Mohamed Messaoudi aux commandes du cortège funèbre, tombé sous des balles terroristes à El Biar

      dont le fils Rédha est Docteur en médecine du sport en France, peut-être un jour pour les Fennecs, notre Equipe Nationale.

    Mr Mahroug,
    Réalisateur ENTV.
    Je ne pouvais en aucun cas oublier les émotions et les troubles que vous avez provoqué en nous durant des années.
    Pilier vous étiez, Educateur vous étiez repères de toute une jeunesse. Digne, serein père de cette génération qui venait juste de découvrir la joie de gagner et de perdre, cela importe peu.
    Pour l'anecdote, Cherif Ouazani et moi avions fait tout le trajet Miliana, Hadjout à pieds pour voir l'un des plus beaux matchs de ma vie. Il faut le faire, vous l'avez fait, aimer, respecter, vivre, partager et espérer en une vie meilleure.....vous étiez le bâtisseur d'un rêve qui continue. Longue vie à vous, longue vie et l'espoir de revoir revenir votre oeuvre.
    Je vous aime et respecte Mr Hebboul
    Ahmed Mahroug

     

     

    Md SALLEM  "Nous étions tous des gamins et nous commencions à taquiner le ballon et c'est avec vous que nous appris la solidarité, la fraternité et l'esprit de groupe ainsi que les combats du terrainet la grande joie de vaincre qu'à connue notre fameuse équipe sous votre main  Vous étiez un grand rempart devant les jaloux et c'est ce qui faisait notre force. Que Dieu tout puissant vous donne une très bonne santé, Que Dieu tout puissant vous donne une très bonne santé.  Md SALLEM.

     

    Si Omar RAMDANE  Il était ambitieux pour son club, le SCMiliana, qu'il présidait dès 1962 (SCM-foot, SCM-basket, SCM-boxe). Commandant de l'ALN, déserteur du Lycée de Miliana à 17 ans : "On était 13 lycéens. On a eu la chance de rencontrer Laroui Salah et Bougara qui revenaient du Congrès de la Soummam. Ils nous ont fait assister à la réunion où il a été question du découpage en zones. Ils venaient mettre en place les structures. Nous y avons rencontré Hassan Khatib et Bouamama.  Au cours de cette réunion, Si M’hamed nous a invités à aller dans la zone de notre choix. Nous étions trois à opter pour les unités : Meliani Kadi, Dellouci Djillali et moi. Je suis le seul rescapé" 

     Rachid Alili 

    Agent de liaison et de renseignement. Arrêté par le 2ème Bureau français                                 en mars 1959, il fut assassiné.

     Joueurs du SC Miliana, nous disputions un match contre le SC Vialar (Tissemsilt) à Vialar. Ils avaient copieusement arrosé le stade aux fins de nous déséquilibrer et des dames de colons, aux larges chapeaux d'été, suivaient la rencontre du bord de la touche. Et Rachid, sur une balle difficile, glissa et attérit aux pieds de ces dames. L'une d'elles se déchaussa et avec le talon de sa chaussure asséna de nombreux coups sur la tête de Rachid. Sur le terrain nous réparâmes l'affront infligé à notre coéquipier et leurs tibias doivent encore leur faire mal...

    Basket


    Debouts: El Foul, Hebboul, Allel junior, Mohamed Azizi Y., Cherabli, Mahmoud,       Accroupis: Mourad B. Boumaza, Hattab, Belhadj, Mohamed Azizi Med.

    3 basketteurs de g à d : Hamdane Allel, Abdelkader Belhadj et Mourad Boucherat qui a dit:

    Résultat de recherche d'images pour "Miliana sports"

    "J'habitais au n°3 de la rue d'Arcole, les terrains où se pratiquaient les jeux de boules nous faisaient face . Notre rue était bordée par deux rangées d'arbres telle une perspective cavalière. Un rigole à fort débit ruisselait tout le long traduisant une richesse en eau de la ville. A partir d'une fenêtre de notre paisible appartement on pouvait entrevoir un va-et-vient vagabond de gens pauvres de Korkah. En été les vendeurs de figues de barbarie prenaient place au bord du ruisseau en utilisant son eau fraiche afin que les adeptes puissent savourer ce délicieux fruit et le déguster en toute sérénité. Les prix étaient si bas que nous remplissions de grands saladiers pour le déjeuner. A côté de ces vendeurs, les barbiers ambulants, en plus du rasage des barbes hirsutes, s'adonnaient à l'extraction de sang par le cou de leurs clients à l'aide de ventouses(hidjama?)"

     
     Mahfoud Touahri (Tahari) Lah Errahma,                                                            était un plaisantin supporter du Sport Club Milianais (SCM) 
    et inséparable ami de Abdeslam Chérabli.
    Lors d'un match à El Biar où le SCM affrontait l'équipe locale, 
    les supporters milianais de la tribune jetaient quelques objets 
    sur l'équipe d'El Biar et la police vint chercher les perturbateurs .
    Et à Mahfoud Touahri de s'adresser à Abdeslam en leur présence
     "Ya khouya Abdeslam, ha goulelhoum belli enta elli kount tgaisse",                   "dis-leur que c'est toi qui a balançais ces objets..." 
    C'est ainsi que, exploit rare, Mahfoud fit rire la Police...
     Le SCM faisait partie du Comité organisateur de la fête des Cerises    
     
    Dis Papy ! C'est quoi être vieux ?

     Vieux vois-tu, c"est se lever le matin avec ses petites douleurs                         C'est se dire souvent : il y a longtemps, avant …                                             C'est ne plus parler que d'hier, comme si l'avenir n'était qu'un projet flou, irréalisable.Etre vieux, tu sais, c'est avoir eté utile et généreux sa vie durant...

     Mais tout ça n'est rien à côté du bonheur d'avoir à mes côtés mes petits enfants Hamza, Mériem, Rym, Abderrahim, Kenza, Maroua, Louiza et Zakaria.  Que Dieu leur prête longue vie dans la santé et le bonheur                              Mohamed Hebboul

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  • Nous ne les remercierons jamais assez

    Merci à nos enfants qui veillent sur notre sécurité

     

    L’image contient peut-être : 4 personnes, plein air

    ANP 

     

    Résultat de recherche d'images pour "gendarmerie nationale algérienne special"

     La Gendarmerie Nationale

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    Police Nationale

     

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    Patriotes

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    Protection Civile

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    Les Personnels des Urgences

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    J'ai "fréquenté" les Grands"

     Vers le mlieu des années 40, en l'Hôtel Transatlantique de Laghouat, appelé alors  "Le Transat" devenu l'Hôtel Marhaba de nos jours, était en résidence surveillée le Bey de Tunis, Moncef  Bey en raison de grandes difficultés politiques avec les autorités françaises, la Tunisie étant sous protectorat français .

    Moncef Bey, nom francisé de Mohamed El Moncef Bey, né le 4 mars 1881 à Tunis et décédé le  1er septembre 1948 à Pau, est bey de Tunis du 19 juin 1942 à sa destitution le 15 mai 1943. Il est l’avant-dernier représentant de la dynastie husseinite

    Le 14 mai 1943, le départ de Moncef Bey  pour l’exil, à  Laghouat, cité du sud algérien, décidé par le général Juin, arrivé la veille à Tunis pour assurer l’intérim de la Résidence générale, s’est effectué dans des conditions indignes de la France. 

    A six heures du matin, les généraux Jurrion et Morreau se présentent au domicile de Son Altesse et le prient de s’habiller pour les accompagner à la Résidence pour affaires urgentes. En cours de route, le cortège bifurque vers l’aérodrome d’El Aouina. Il est alors embarqué. Trois heures plus tard, Moncef Bey atterrit à Laghouat, où un petit pavillon lui est réservé en l'Hôtel Transatlantique, le Transat, devenu l'Hôtel Marhaba 

     

    Résultat de recherche d'images pour "hotel el marhaba laghouat"  Couverture 

     

    Avec des copains Lahoum Errahma, les cousins TADJ Bachir et Mahmoud "Ben Dokmane", tout jeunes que nous étions - dans les 13 ans - 14 ans - pas tous pieds nus -, nous rendions "visite" au Bey, assis sur la terrase de l'hôtel qui surplombait une rue - El Kabou-  aussi Rue de la Grande Séguia. Ces instants faisaient de nous des "GRANDS", face à sa simplicité et ses facultés de se mettre à notre niveau pour une "discussion" qui se rapportait à nos parents, nos "études", à pourquoi il était là et ne se joignait pas à nous pour lui faire connaitre notre ville...et sa si belle oasis.

     

    Résultat de recherche d'images pour "laghouat, Rue d'El Kabou ou de la Grande Seguia"  Couverture 

       Rue d'El Kabou ou de la Grande Seguia

    Cette Rue d'El Kabou, vue par mon ami Mohamed Hadj Aïssa

    La rue « grande seguia » ou el kabou est le plus beau souvenir que je garde de mon enfance . C’est là où je suis né , c’est là où j’ai joué et gambadé , c’est là où j’ai appris à aimer la beauté , c’est là où j’ai appris à me passionner pour cette ville et à porter cette passion jusqu’à mes vieux jours .                                                   Cette rue , si belle, si propre , si prenante …Notre ami l’artiste-peintre Laid Siga a su la reproduire dans ses tableaux . Merci hadj Laid pour ces si belles œuvres d’une rue qui reste l’une des plus représentatives du passé de cette ville

     Le Bey fut ensuite transféré à Ténès, ville côtière, où existe encore la Villa du Bey ou "Dar El Bey" - je suis passé devant, en son souvenir - où il fut détenu et qui sert de villa d'hôte au Wali de Chlef et après en France, à Pau, où il résida jusqu'à sa mort le 1er septembre 1948

    En face de cet Hôtel Transatlantique, se trouvait une bâtisse où logeaient d'autres dignitaires que les 3 copains ci-dessus connurent et dont ils partagèrent le gite et le couvert...                                                           http://gadames.eklablog.fr/histoire-de-trois-jeunes-laghouatis-a130234916?logout                                                                              

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    En hommage et à la mémoire de mes amis Tadj Bachir et Tadj Mahmoud, Rahimahoum Allah

    ~~--- Dans la prison de la ville de Laghouat, transformée en local scout et ensuite en Direction des Anciens Moudjahidine, où avec mes copains Tadj Bachir et Tadj Mahmoud ben Dokmane - dont je salue les enfants - nous fumes incarcérés pour une douzaine de jours à l'âge de 13 ans pour les motifs ci-après relatés.

    Histoire vraie

    Ca se passe dans une ville-oasis du sud, Laghouat, à l'époque des Territoires du Sud, durant l'année 1945, pendant la deuxième guerre mondiale opposant les Français aux Allemands. Dans les casernes de la ville étaient détenus des prisonniers allemands qui, des meurtrières des murs d'enceinte, quémandaient par gestes, de la nourriture aux passants qui eux-mêmes en manquaient. C'était une période dure et de privations et ceux des rescapés de cette époque ne les oublient pas.

    Ces prisonniers étaient très jeunes et la plupart blonds. Nous étions 3 copains, tous âgés de 13 ans habitant tous l'Avenue Cassaigne et ne comprenions pas que ces "roumis" habitués au lucre et l'aisance en soient arrivés à l'aumône, la misère étant réservée aux indigènes miséreux que nous étions.                                    Affiliés aux SMA (Scouts Musulmans Algériens), nos Chefs nous inculquaient la fibre nationaliste  et aux dires de l'un d'eux, Si Lamine Hadj Aïssa, que Dieu ait son âme, que si les Allemands gagnaient la guerre contre les Français, l'Algérie obtiendrait son indépendance !                                                                        Additionnées à notre humanisme et patriotisme naissants, ces paroles nous poussèrent à la charité dont la plupart d'entre nous en avaient si besoin ! Mes copains et moi cherchions par ci, par là, quelques restes de pain rassis comme El Mella (pain cuit dans le sable) que mon père n'avait pas mangée alors qu'il était khammès  (la paie du khammès représente 1/5ie de la récolte) à la dhaya au sud-ouest de Laghouat pour la culture du blé. Nous grignotions aussi sur nos maigres repas pour en jeter le résultat aux prisonniers allemands.                                                                                                                                                                 L'Administrateur de la ville, de sinistre renommée, HIRTZ  l'apprit et nous fit arrêter et jeter en prison ! Emprisonner des gosses de 13 ans !!!                                                                                                                                         ~~Nous voilà donc dans une salle avec des détenus de droit commun.                                                                         Au fond de cette salle se trouvaient les tinettes (de grands fûts au dessus desquels se trouvaient deux poutrelles) desquelles se dégageait une odeur acre des plus nauséabondes et étant les derniers arrivants, nous eûmes l'infortune d'en être les plus proches !                                                                                                                   Les autres prisonniers de droit commun nous tranquillisèrent et nous encouragèrent, « les prisons étant faites pour les vrais hommes » à leurs dires et qu'il nous fallait penser à la libération pour alléger nos peines juvéniles, etc...etc...et ils respectèrent ces gringalets que nous étions tout au long de notre séjour parmi eux.

    Nos parents ne purent nous rendre visite durant notre détention et faisaient le pied de grue continuellement devant la prison. Et Mr BENSALEM Mohamed, responsable local de l'UDMA (Union Démocratique du Manifeste Algérien), appelé aussi "Bouchoucha", parti de Mr Ferhat ABBAS , se démenait sans cesse auprès de l'Administrateur HIRTZ aux fins d'obtenir notre élargissement ce qui se fit après une douzaine de jours nous évitant, aux dires de l'administrateur, une maison de redressement !                                                                    Ainsi va la vie avec ses hauts et ses bas mais elle mérite d'être vécue... surtout l'indépendance acquise.                 Gloire à nos valeureux Choudada !

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      Résultat de recherche d'images pour "Entrée du Lycée Mustapha Ferroukhi à Miliana"

    La Clef


    Potache et interne au CollègeModerne de Garçons de Miliana, devenu Lycée Mustapha FERROUKHI, révolutionnaire décédé dans un accident d'avion avec partie de sa famille en allant rejoindre son poste d'Ambassadeur de l'Algérie Combattante à PEKIN, je ne sais comment je m'étais débrouillé pour avoir la clef de la porte d'entrée principale du Lycée. Ainsi, chaque fois que possible, je m'esquivais pour des veillées en ville, particulièrement pendant le mois du jeûne.
     


     Et c'est ainsi qu'au retour d'une soirée ramdanesque, j'ai trouvé l'un de nos surveillants d'internat devant la porte du Lycée sonnant indéfiniment sans qu'on vienne lui ouvrir. C'était Mr KACEDALI qui, l'indépendance du pays acquise, deviendra Proviseur de ce Lycée avant sa désignation comme Directeur de la prestigieuse Ecole Nationale d'Administration (ENA).

    Vite fait, je me dissimulais derrière l'un des platanes faisant face au Lycée, attendant que la voie se libère. Mais personne ne vint lui ouvrir. Au bout d'un long moment, je me suis présenté à Mr KACEDALI, lui disant par peur de punition, de consigne et surtout de perdre ma clef:     "! Monsieur, je vous ouvre, mais vous ne m'avez jamais vu...!" pour m'entendre répondre: "Ouvre, mais tu ne m'as jamais vu et je ne t'ai jamais vu"... !!!

    Et c'est ainsi que nous sommes devenus 
    tous les deux subitement aveugles 
    aux Portes de la Lumière et du Savoir
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