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    L'Occident soutient, les Arabes aussi  "Qui ne dit mot consent"  

    et même ceux qui veulent créer un état arabe et musulman 

    Où est cette Ligue dite Arabe ?

     

    Le monde

    Des parlementaires français appellent à la reconnaissance de l’Etat palestinien                             Cent cinquante-quatre députés et sénateurs français, de droite comme de gauche, ont adressé une lettre en ce sens à François Hollande.

    Ils sont issus de différents bords politiques, mais font front commun. Cent cinquante-quatre députés et sénateurs français demandent à François Hollande la reconnaissance de l’Etat de Palestine, dans un courrier transmis dimanche 26 février à l’Agence France-Presse (AFP). « Monsieur le président, montrez-vous à la hauteur de l’enjeu et ne manquez pas ce rendez-vous avec l’Histoire », exhortent-ils.

    « La France doit marquer sa volonté de sortir de l’impasse sur ce conflit en réaffirmant solennellement, au nom du droit inaliénable à l’autodétermination, que le peuple palestinien est fondé à se doter d’un État. Il en va du respect du droit international comme de la sécurité d’Israël. »

    La plupart des groupes politiques, de gauche comme de droite, sont représentés dans la liste des signataires. Dans celle-ci figurent notamment Gilbert Roger, député PS et président du groupe d’amitié France-Palestine, les communistes Marie-George Buffet et Pierre Laurent, les sénatrices écologistes Aline Archimbaud et Esther Benbassa, les socialistes Marie-Noëlle Lienemann, Mathieu Hanotin, Catherine Tasca ou les députés Les Républicains Jean-Luc Reitzer et Michel Voisin.

    Le 2 décembre 2014, l’Assemblée nationale avait adopté de son côté une résolution non contraignante du groupe socialiste invitant le gouvernement à reconnaître l’Etat palestinien, par 339 voix contre 151.

     Lire aussi la tribune de diplomates : « La France doit reconnaître l’Etat palestinien avant qu’il ne soit trop tard »

     

     

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    Est-elle encore en vie ?

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  • L'équipe de Basket ball de Miliana avec ses joueurs des premières années d'indépendance,                             lorsque ce sport venait juste après le foot ball dans la popularité signe de la modernité de l'époque déjà, Sur cette photo, figurent des joueurs aussi bien baketteurs que footballeurs et qui ont participé au deux championnats

    Anecdote : Sur la photo manque Hamdane Allal, joueur de basket qui, un jour participant à un match de Foot-ball contre le MS Cherchell se fit exlure injustement par l'arbitre pour la défaite de Miliana alors en tête de son groupe. Passant devant nous pour rejoindre les vestiaires, Hamdane se fit apostropher par notre Président en ces termes "Hamdane, sorti pour sorti, vas lui casser la gueule à cet arbitre malhonnête..."  Pour une fois, Hamdane désobeit après avoir vu mon regard désapprobateur!                                                                                                                       Lors d'un autre match, toujours contre Cherchell, nous menions 3 à 1 à trois ou quatre minutes de la fin. Et l'arbitre pour que le match se rejoue et donc avantager notre adversaire, arrêta la partie pour...........invisibilité. Un brouillard qu'il était le seul à voir ! Rencontré beaucoup plus tard à Alger, cet arbitre, Mr L. m'avoua que c'était sur demande du Président de la Commission d'Arbitrage de la Ligue.De qui, il dépendait...

     


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  •                                                                                     A Lah Errahma Hadj Ali Benrabah...

    Tout d'abord, une pensée pleine d'émotion pour nos devanciers qui avaient écrit en lettres d'or le sigle du SCMiliana sur toute la plaine du Cheliff, parmi lesquels: Bentabak Ali, Ghersi Miloud, Benrabah Ali, Djeblaoui Mustapha, Saadi Belkacem dit "Atcha" et que j'appelais "Papa", Rouabah Mohamed, Khelia Ahmed, Anseur Sadek, Azizi El Hadi, Merakech Mohamed, Boumad Ahmed, Bengrine M'hamed, Boudiaf Mohamed.....et les créateurs du WAM (Widad Atlétique Milianais) dont me priva Hadj Ali Benrabah de peur de mon renvoi du lycée pour adhésion à une association nationaliste et politique. Que Dieu ait leur âme.

     

     J'étais entraineur, je préfère éducateur, de l'équipe de foot-ball du SC MILIANA (SCM) et, à cette époque, la ville possédait une formation de talent, jeune, dynamique et qui mobilisait la population locale tant à MILIANA que lors de ses déplacements, aux retours desquels, souvent victorieuse, elle était accueillie par les "You You" de nos Dames. Les joueurs, que ceux que j'ai omis de citer m'excusent, étaient d'une éducation exemplaire, très soudés dans l'amitié donc solidaires, vifs et alertes, disciplinés, au point physiquement et moralement. Ils étaient les dignes réprésentants de MILIANA dont ils en étaient tous originaires...D'ailleurs, ils accédèrent deux années consécutives en divisions supérieures.

     Ainsi, les KHELIFA Ahmed, LANDJERIT Abdelkrim, IKHLEF Abdelkader, BENGUERINE Fodhil, EL FOUL Mohamed, BENTABAK Mahdi, GHOUTI Miliani, ABZOUZI Ali, TIBAHINE Abdelkader, SAADIA Mahmoud, GUEMOURI Boulenouar, BESKRI Bouziane, BENLECHEHEB Aderrazak, BOUDAOUI Rachid, CHERABLI Mohamed, SALEM Mohamed, ALISMAIL Ahmed, DJEGAOUD Omar, KHELIFA Mohamed, MAHCEN Mohamed, RIFI Larbi, MAIOUF Omar, MEHENNI Mahieddine, DJELLOUT, TAGHROURT Mahfoud, SAID Seddik, MOLL René, BENRABAH Benmira, DJELLOULI Hocine, que rejoignirent plus tard TABET Lahcen, OULARBI Abdelkader, CHERCHALI Mourad, BENMBAREK Benyoucef, CHERABLI Boualem et bien d'autres, ont-ils contribué de fort belle façon dans l'histoire du club. Et tous réussirent une belle carrière professionnelle et une vie familiale responsable confirmant ma fierté personnelle et ma confiance en eux.

     

     "Nous étions tous des gamins et nous commencions à taquiner le ballon et c'est avec vous que nous appris la solidarité, la fraternité et l'esprit de groupe ainsi que les combats du terrainet la grande joie de vaincre qu'à connue notre fameuse équipe sous votre main  Vous étiez un grand rempart devant les jaloux et c'est ce qui faisait notre force. Que Dieu tout puissant vous donne une très bonne santé, Que Dieu tout puissant vous donne une très bonne santé.  Md SALLEM.

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    Si Omar RAMDANE déserta très jeune le Collège de Miliana, devenu Lycée Mustapha Ferroukhi, pour rejoindre la lutte pour la libération du pays et reprit ses études à l indépendance pour décrocher une licence en Droit. Il était ambitieux pour son club, le SCMiliana, qu'il présidait dès 1962 (SCM-foot, SCM-basket, SCM-boxe, Si Omar Ramdane, Commandant de l'ALN, lui-même déserteur du Lycée de Miliana à 17 ans : "On était 13 lycéens. On a eu la chance de rencontrer Laroui Salah et Bougara qui revenaient du Congrès de la Soummam. Ils nous ont fait assister à la réunion où il a été question du découpage en zones. Ils venaient mettre en place les structures. Nous y avons rencontré Hassan Khatib et Bouamama.  Au cours de cette réunion, Si M’hamed nous a invités à aller dans la zone de notre choix. Nous étions trois à opter pour les unités : Meliani Kadi, Dellouci Djillali et moi. Je suis le seul rescapé"

     

    Ali Amar dit Ali la Pointe se rend à Alger pour y suivre une formation en maçonnerie.                                     Après les cours, il pratique, au Club sportif d’Alger (CSA), son sport préféré , la boxe

    Le sobriquet «La Pointe» dont a été affublé Ali Amar ne tire pas son origine de la Pointe Pescade (actuellement Rais Hamidou), une localité côtière située à la périphérie d’Alger, contrairement à ce que croient beaucoup d’Algériens, mais de la Pointe des Blagueurs, une esplanade située à l’extrémité sud de la ville des Cerises, qui offre une vue imprenable sur la vallée du Chellif, avec en contrebas le quartier des Annassers et ses vergers plantés d’arbres fruitiers, notamment des cerisiers. C’est de cette esplanade qu’Ali la Pointe se sauvait lorsque les gendarmes se mettaient à ses trousses, sûr de lui qu’ils n’avaient aucune chance de le rattraper.

       

     

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      SCM-boxe, discipline dans laquelle ASNOUNE Ahmed fut sacré Champion d'Algérie)                                          sous la conduite d'Ibaghrache Belkacem, un grand éducateur, lahoum Errahma

     

       

    Mahieddine Mehani à droite sur la photo avec son ami Belhocine                                                                                    Si ce n'était sa blessure au genou qui l'avait éloigné des stades,                                                                                           il aurait été l'un des grands joueurs du Sport Club Milianais 

     Kader Arechache‎ à Mohamed Hebboul 4 mars, 13:58 · Miliana, Algérie · .. Ce n'est pas un Ami mais c'est un père pour moi. Je me rappelle un jour où on était cadet SCM on avait un match a domicile et dans les vestiaires on attendait notre entraîneur pour nous donner la liste qui devrait s'habiller pour rentrer au stade et qu'elle fut notre surprise quand c'est lui en personne qui est venu avec les notes du lycée Je ne vous dis pas la suite . Je lui souhaite une longue vie et on vs aime Beaucoup 

    C'était du temps où le journal El Moudjahid titrait un article sur le SCM ainsi:                                                                  Le SCM à la vitesse de 4 buts

    Anecdote:lors du match contre HADJOUT à HADJOUT, certainement désargenté comme tout jeune étudiant Ahmed Mahroug en compagnie d'un de ses camarades, Cherif-Ouazani, le parcours Miliana-Hadjout à pied, à travers Chaab-el-Goutaâ, un coupe gorge alors, pour soutenir le SCM. C'est dire qu'on ne recule devant rien quand la passion est plus forte. Et ce jour-là, malgré la victoire sur l'USM Marengo, j'eus la peur de ma vie: au cours de cette rencontre, Kadi Ykhlef, notre ailier de grande classe et élégance, au choc aérien brutal d'un adversaire, perdit pendant 3 ou 4 minutes la vue, une éternité pour moi. Je vous laisse imaginer mon état d'âme en ces instants...

     

    Mohamed Mohamed Azizi. 10 février 2016 15:52. Bonjour Mohamed. Si El Hadi, ton père, allah yerhmou était un fan du Scm et était peut-être l'un de ses dirigeants. Il m'invitait souvent à votre table en votre si coquette maison à rez-de-chaussée près de l'hôpital où je retrouvais Djamal et Youcef et je crois une soeur à vous, à nous, toi peut-être encore attendu.Il m'aimait beaucoup et je faisais de mon mieux pour éviter de grosses bétises par peur de lui car il avait l'oeil sur tout, ce qui explique la bonne éducation des siens.Pour moi il est inoubliable...Et étaient du sport milianais 3 frères, Djamel, Youcef et Mohamed...Bonne soirée

    Mon ami Guelloula venu de Laghouat pour voir jouer le SCM

     Assis, de g à dr: Allel Bouziane, Cherabli Mohamed, Zerdi Mohamed, Charef dit Taleb, Meharzi Mohamed, Abzouzi Ali, Kolei.                       Debouts gauche à droite: Ladjadj Mohamed, Djane-Ahmed Mustapha, Charef Mustapha, Mohamed Hebboul, Seddik Said,Laref Ahmed,Allel Hamdane, Belhadj Abdelkader,Benramdane Ahmed, Kastali Mohamed.Errahma à ceux disparus

     

     Benyoucef Dellouci, arrière gauche du SCM des Juniors : L'un des premiers officiers de la Marine Nationale Algerienne formés au lendemain de l'independance á la base navale de Skotchi en mer noire dans l'ex URSS. Mort à l'automne 1968 en service commandé enterré avec les honneurs militaires. Certains reconnaitront son ami le Colonel Mohamed Messaoudi aux commandes du cortège funèbre, tombé sous des balles terroristes à El Biar

     

     Première rencontre championnat - saison 1984/85 à Hadjout. C'était mon retour au SCMiliana où j'ai complètement chamboulé l'équipe héritée. Je suis contre l'apport de joueurs "étrangers" à Miliana sauf s'ils y résident, estimant que le club est la propriété des locaux sur lesquels les milianais peuvent mettre un nom du cru et que c'est à eux de défendre les couleurs de leur ville. Et puis avoir l'oeil sur leurs fréquentations et leur comportement car à mes yeux ils étaient les ambassadeurs de Miliana. en déplacement Pour les chômeurs, il fallait trouver un emploi, pour les démunis, de l'aide, être présent dans la mesure du possible en cas de besoin... Sur la photo, on voit à l'extrême gauche ,debout,Chérif de Guelma , militaire affecté à Miliana. Il me rappelait Mostefa Séridi, lui aussi de Guelma , mon coéquipier au SCM juste au début de notre guerre de libération et qui faisait son service militaire à Miliana .Il déserta pour le combat de la Liberté après avoir hissé notre drapeau national en pleine caserne de Miliana Chahid du pays, il me laissa une photo dont je vous laisse suivre  son étonnant  cheminement  http://laghouat-miliana.over-blog.com/article-24793676.html

    En souvenir de la Brunette supportrice du SCM même en déplacement et que je hélais par Négrita. Elle prenait aussi en charge son frèrehandicapé, une Fehla

     

    A la mémoire de mon ami Mohamed TRABLES, Jeune Commissaire Central de Police à Laghouat où il fut victime du terrorisme. ll rendait souvent visite à ma maman, laha Errahma  L'enterrement à Miliana de ce Fils de Chahid      coincida avec le jour du mariage de l'un des enfants, Zein-Eddine.  Le cortège traditionnel de la mariée à travers la ville fut bref et des plus silencieux. Rahimouhou Allah. Il était un fervent supporter du Sport Club Milianais   

     

     Photo de Mohamed Hebboul.

    http://gadames.eklablog.fr/ a-leur-memoire-a127372568 ..

    Nous ne les oublions pas...
    Et j'étais parmi eux dont nombre furent
    mes jeunes joueurs de foot au SC Miliana (SCM)
    Lahoum Errahma

    "On passe sa vie a dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où on dit adieu à ceux qui restent."                          Et Khedaoudj s'en est allée. Que d'équipements du SCM sont passés entre ses mains pour lavage et repassage...   Merouane son fils: "le malheur de l'avoir perdue ne doit pas  nous faire oublier le bonheur de l'avoir connue. "

      Entre anciens coequipiers du SCM

    Ce qui suit s'est réellement passé et concerne un ami disparu récemment, que Dieu l'accueille en son vaste Pour une fois, il nous invitaavec deux ou trois copains à un thé qu'il nousapporta non loin de chez lui à la Pointe des Blagueurs, une placette de Miliana qui domine la plaine du Cheliff avec vues magnifiques, cernée par un rempartde pierres de tailles qui arrivent à ...la taille. Il déposa donc le plateau de thé sur le rempart.                                 Les verres avec sous-tasses avaient une anse et sur le ton de la plaisanterie je lui dis:                                       - oh, qu'ils sont beaux !                                                                                                                                  Il voulut appuyer mon compliment en ajoutant :                                                                                                - Et incassables !                                                                                                                                            - Ah, bon ?                                                                                                                                                  Je me devais de tester ses dires et pris un premier verre pour le jeter sur le dessus du rempart.                            Bien sûr, il vola en éclats.                                                                                                                                 - Peut-être que ce verre a un défaut, lui dis-je en prenant un deuxième pour refaire le même test.                         Et en il résulta le même dégât !                                                                                                                   Vous imaginez la colère de mon ami devant ce désastre et surtout comment devra-t-il l'expliquer à la maitresse de maison !                                                                                                                                                        Il jura que plus jamais il n'inviterait personne alors qu'il en était à sa première générosité !                            Bien sûr, le soir même j'achetais un beau service à thé que je lui offris ce qui atténua son courroux et calma la colère de son Ministre de l'Intérieur.

    3 basketteurs de g à d : Hamdane Allel, Abdelkader Belhadj et Mourad Boucherat qui a dit:

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    "J'habitais au n°3 de la rue d'Arcole, les terrains où se pratiquaient les jeux de boules nous faisaient face . Notre rue était bordée par deux rangées d'arbres telle une perspective cavalière. Un rigole à fort débit ruisselait tout le long traduisant une richesse en eau de la ville. A partir d'une fenêtre de notre paisible appartement on pouvait entrevoir un va-et-vient vagabond de gens pauvres de Korkah. En été les vendeurs de figues de barbarie prenaient place au bord du ruisseau en utilisant son eau fraiche afin que les adeptes puissent savourer ce délicieux fruit et le déguster en toute sérénité. Les prix étaient si bas que nous remplissions de grands saladiers pour le déjeuner. A côté de ces vendeurs, les barbiers ambulants, en plus du rasage des barbes hirsutes, s'adonnaient à l'extraction de sang par le cou de leurs clients à l'aide de ventouses(hidjama?)"

     

    Si Ziane et Chemseddine qui animent une école de Cyclisme à Miliana

     

    L'Ecole Cycliste de Miliana à la Pointe aux Blagueurs près la stèle de Ali Amar, le héros de la Bataille d'Alger. L'espoir de la famille est à côté de son dévoué Educateur qui le dit prometteur...

     

    Bonjour Kamreddine 

    L'infirmier du SCMiliana, Si Bouziane Allel, Allah yarhamou dont je connais le lien de parenté avec toi, employé à l'hôpital, je crois en tant que menuisier, avait confectionné un très beau cadre pour un sigle en laine du SCM qu'avait tissé à Laghouat ma maman. Ce cadre avait été fixé au cercle du SCM avec ses belles couleurs rouge et blanc.Et ce cadre a disparu Si tu peux le récupérer pour reprendre sa place en souvenir des tiens et de ma mère, cela me ferait plaisir. Paternellement. 

      De grands cadres vitrés faits par Bouziane ALLAL renfermaient les photos des Chouhada du Club, le Sport Club Milianais (SCM) et ornaient la salle de  réunion des joueurs à l'étage et au rez-de-chaussée à l'entrée du café était  suspendu le fanion du SCM tissé en rouge et blanc à Laghouat par ma mère lui aussi dans un très grand cadre. Le tout disparu à jamais ! Dommage...                                          Et le stade de foot-ball de Miliana est prénommé du nom de la Katiba El Hamdania de la Wilaya 4

     

    "On passe sa vie a dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où on dit adieu à ceux qui restent."                         Et Khedoudja s'en est allée.Que d'équipements du SCM sont passés entre ses mains pour lavage et repassage...    Merouane son fils: "le malheur de l'avoir perdue ne doit pas nous faire oublier le bonheur de l'avoir connue. "

     

     

      

    BENLECHEHEB Hamid, mon ami et frère de collège                                                                     Excellent joueur de foot-ball du S.C.Miliana (SCM), élève au collège moderne de garçons de Miliana, devenu Lycée Ferroukhi. Avant de rejoindre la lutte armée, il était élève à l'Ecole Normale pour Instituteurs de Bouzareah, récemment baptisée à son nom

     

     

    Hamid BOUYARBOU

     

    - Platine, de son vrai nom BOUYARBOU Hamid, lieutenant de l'ALN et chef de commando.A rejoint l'A.L.N. en septembre 1956. Il s'illustra dans de nombreuses batailles : Zbarbar, Aklouche Oued El Malah et tomba au champ d'honneur en 1959 à Sidi Akacha, près de Ténès.

     

      

    ALILI Rachid

    Agent de liaison et de renseignement. Arrêté par le 2ème Bureau français                                       en mars 1959, il fut assassiné.

    Joueurs du SC Miliana, nous disputions un match contre le SC Vialar (Tissemsilt) à Vialar. Ils avaient copieusement arrosé le stade aux fins de nous déséquilibrer et des dames de colons, aux larges chapeaux d'été, suivaient la rencontre du bord de la touche. Et Rachid, sur une balle difficile, glissa et attérit aux pieds de ces dames. L'une d'elles se déchaussa et avec le talon de sa chaussure asséna de nombreux coups sur la tête de Rachid. Sur le terrain nous réparâmes l'affront infligé à notre coéquipier et leurs tibias doivent encore leur faire mal...

                                                                                      Seridi Mustapha appelé ussi Mostefa

    Excellent footballeur, nous devinmes amis jouant tous les deux au SCMiliana. Révolutionnaire dans l'âme, ce guelmi de naissance, hissa un jour le drapeau algérien au sein de la caserne de Miliana et naturellement rejoignit le maquis pour le combat libérateur. Il tomba les armes à la main et allongea la liste de nos valeureux Chouhada. Un square-jardin public à Guelma porte son nom et si vous passez à Guelma visitez-le à sa mémoire

     

    Bonjour aux Amis de Téniet-El-Had à travers cette photo. L'Equipe de foot de Teniet-El-Had (J.S.T.E.H) Elle jouait de la même manière  que le SCMiliana en adoptant ses principes d'éducation, de respect et même d'accession en divisions supérieures....J'en étais l'un des dirigeants

    EKLADATA.C

     '

    Dis Papy ! C'est quoi être vieux ?

     Vieux vois-tu, c"est se lever le matin avec ses petites douleurs                                                                         C'est se dire souvent : il y a longtemps, avant …                                                                                                  C'est ne plus parler que d'hier, comme si l'avenir n'était qu'un projet flou, irréalisable.Etre vieux, tu sais, c'est avoir eté utile et généreux sa vie durant...                                                                                                   Mais tout ça n'est rien à côté du bonheur d'avoir à mes côtés mes petits enfants Hamza, Mériem, Rym, Abderrahim, Kenza, Maroua, Louiza et Zakaria.                                                                                                    Que Dieu leur prête longue vie dans la santé et le bonheur                                                                            Mohamed Hebboul

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    Le coeur perçoit ce que l'oeil ne voit pas

                     


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  • En souvenir des joies que nous procurait cette équipe pluri-sports et de ses disparus, Lahoum Errahma...

     

    Bonjour Kamreddine 

    Tu reconnaitras les tiens sur cette photo. L'infirmier du SCMiliana, Si Bouziane Allel, Allah yarhamou dont je connais le lien de parenté avec toi, employé à l'hôpital, je crois en tant que menuisier, avait confectionné un très beau cadre pour un sigle en laine du SCM qu'avait tissé à Laghouat ma maman. Ce cadre avait été fixé au cercle du SCM avec ses belles couleurs rouge et blanc.Et ce cadre a disparu Si tu peux le récupérer pour reprendre sa place en souvenir des tiens et de ma mère, cela me ferait plaisir. Paternellement.  

    A la mémoire des  Chouhada du Sport Club Milianais (SCM), Lahoum Errahma

     De grands cadres vitrés faits par Bouziane ALLAL renfermaient les photos des Chouhada du Club, le Sport Club Milianais (SCM) et ornaient la salle de  réunion des joueurs à l'étage et au rez-de-chaussée à l'entrée du café était  suspendu le fanion du SCM tissé en rouge et blanc à Laghouat par ma mère lui aussi dans un très grand cadre. Le tout disparu à jamais ! Dommage...                                                                              Et le stade de foot-ball de Miliana est prénommé du nom de laKatiba El Hamdania de la Wilaya 4

     

     L'une des premières équipes du SC Miliana (SCM) post-indépendance

    Assis, de g à dr: Allel Bouziane, Cherabli Mohamed, Zerdi Mohamed, Charef dit Taleb, Meharzi Mohamed, Abzouzi Ali, Kolei.                       Debouts gauche à droite: Ladjadj Mohamed, Djane-Ahmed Mustapha, Charef Mustapha, Mohamed Hebboul, Seddik Said,Laref Ahmed,Allel Hamdane, Belhadj Abdelkader,Benramdane Ahmed, Kastali Mohamed.Errahma à ceux disparus

    Photo de Mohamed Hebboul.

    http://gadames.eklablog.fr/ a-leur-memoire-a127372568 ..

    Nous ne les oublions pas...
    Et j'étais parmi eux dont nombre furent
    mes jeunes joueurs de foot au SC Miliana (SCM)
    Lahoum Errahma
    Ya khwati cha3let ennar fi djbel Zaccar
    Dakhlouha chobbane sghar ya lali, ya lale
    Dja chikh El Farouzi bech isselekhoum...
    Ha sa3a tah m3ahoum Ya lali ya lale

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    Aujourd'hui, je l'en remercie, est venu me rendre visite "mon" ancien joueur de foot Mohamed El Foul et je me suis rappelé de son "recrutement après d'âpres négociations."                                                                                                                                              - J'avais remarqué l'assiduité d'un jeune (peut-être encore junior)  à tous les entrainements de l'équipe..Un jour, par signes, je le fis descendre de la "tribune", une butte, pour lui demander pourquoi il ne se joignait pas à nos entrainements vu sa présence continuelle à ceux-ci...                                                                                                                                                                               - Heu....bégaya Mohamed El Foul                                                                                                                                                              - Mais pourquoi, insistais-je ?                                                                                                                                                                  Et il trouva l'imparable parade:                                                                                                                                                                 - Je n'ai pas de souliers !                                                                                                                                                                 Grand problème que je résolus aussitôt :                                                                                                                                                - Tiens, voilà les miens...                                                                                                                                                                       Et ainsi devint-il l'un des assidus titulaires de l'Equipe Première...  

     Et vint son mariage auquel naturellement il m'invita 
    à la soirée chez lui, près de l'Horloge.
    A mon arrivée, devant l'entrée,  j'entendais 
    une grande animation qui couvrait les tintements de 
    l'Horloge de chaque  quart d'heure.
    Sitôt mon apparition devant l'assistance, un GRAND SILENCE 
    s'établit, certainement par respect pour leur éducateur que j'étais.
    Pour que la fête soit FETE, je dus demander à Mohamed la permission de me retirer...  

     

    Pressé, fiston ?

    Confidence de Zakaria à son oncle Djelloul

    De mon petit-fils Zakaria 6 ans I/2

    La veille Zakaria vient m'annoncer que "son oncle" Djelloul, (mon frère) allait arriver pour nous rendre visite et qu'il l'attendait de pied ferme pour lui donner une "raclée" lors de leur "match" de foot-ball qui se disputait dans le couloir de chez nous à chaque venue de Djelloul à Miliana.

    Mais à l'arrivée de Djelloul, point de ballon, déchiré entre-temps.

    Ils sortirent tous deux en voiture pour en acheter un autre chez un revendeur où nous avions l'habitude de nous approvisionner. Il était fermé et Zakaria proposa à son oncle de lui en montrer un autre.

    En cours de route, Zakaria évoqua Inès

    - Qui est-ce demanda Djelloul ?

    - C'est ma camarade de table à l'école, tu ne la connais pas ?

    - Non.

    - Sa mère est médecin et son papa docteur.

    - ..... ???

    - Elle a les yeux verts et les cheveux blonds.

    - Et alors ?

    - Eh, bien "on" l'amènera un jour à la maison !

    - Allez on va la chercher tout de suite, dit Djelloul.

    - Mais non, lui répondit Zakaria, c'est pour quand je serai grand !

     

       Mahfoud Touahri (Tahari) Lah Errahma, était un 
    plaisantin supporter du Sport Club Milianais (SCM) 
    et inséparable ami de Abdeslam Chérabli.
    Lors d'un match à El Biar où le SCM affrontait l'équipe locale, 
    les supporters milianais de la tribune jetaient quelques objets 
    sur l'équipe d'El Biar et la police vint chercher les perturbateurs .
    Et à Mahfoud Touahri de s'adresser à Abdeslam en leur présence
     "Abdeslam, ha goulelhoum belli enta elli kount tgaisse",                                                                                dis-leur que c'est toi qui a balancé ces objets..." 
    C'est ainsi que, exploit rare, Mahfoud fit rire la Police

     

    Photo de Merouane Subaquatique.


    Tous des amis et anciens du SCM.
    De g a d :Hattab Benyoucef, son frère Hamed , 
    El Foul Miliani,Abdelkader Oularbi, Mohamed El Foul 
    et Mohamed Meharzi et sur chacun d'eux, 
    j'ai plein d'anecdotes.Longue vie à eux

    L'un de mes amis, Lah Errahma, après avoir raccroché ses crampons de foot-ball, voulut rester dans le même domaine et se consacrer à l'arbitrage au foot-ball où il avait excellé. Il jouait à l'époque au centre de la défense du SC MILIANA - arrière central alors - et avait une renommée régionale tant il "éteignait" son adversaire direct.
    Etant encore nouveau dans l'arbitrage, on lui confiait la direction de petites équipes et il officiait dans les environs de MILIANA. Et c'est ainsi qu'il fut amené à arbitrer une rencontre au stade de KHEMIS-MILIANA qui se jouait en ouverture d'un match de plus haut niveau opposant l'équipe locale (SKAF) à une formation d'Alger.
    C'est dans un stade plein comme un oeuf que la partie débuta. A un moment donné, mon ami, donc Mr l'Arbitre, voulant faire une remontrance à l'un des joueurs, lui intima l'ordre d'un geste menaçant, de venir vers lui. Craignant, je ne sais quoi, ce joueur détala à toute vitesse s'éloignant d'un danger imminent. Et c'est alors que Mr l'Arbitre, oubliant que souvent se sont les joueurs qui lui courrent derrière pour l'agresser en contestation d'une décision qu'ils jugent en leur défaveur, Mr l'Arbitre donc, se mit à courir derrière le fuyard ! Et ils firent ainsi deux tours de stade l'un essayant de rattrapper l'autre, jusqu'à ce que les autres joueurs s'interposent pour mettre fin à cette course-poursuite...et aux rires des spectateurs ! Vous aurez reconnu Mohamed El Hadj Ahmed, ancien anesthésiste à l'Hôpital de Miliana

     

     

     

     

    Ali Amar dit Ali la Pointe se rend à Alger pour y suivre une formation en maçonnerie.                                     Après les cours, il pratique, au Club sportif d’Alger (CSA), son sport préféré , la boxe

     

      

    BENLECHEHEB Hamid, mon ami et frère de collège                                                                     Excellent joueur de foot-ball du S.C.Miliana (SCM), élève au collège moderne de garçons de Miliana, devenu Lycée Ferroukhi. Avant de rejoindre la lutte armée, il était élève à l'Ecole Normale pour Instituteurs de Bouzareah, récemment baptisée à son nom

     

     

    Hamid BOUYARBOU

    - Platine, de son vrai nom BOUYARBOU Hamid, lieutenant de l'ALN et chef de commando.A rejoint l'A.L.N. en septembre 1956. Il s'illustra dans de nombreuses batailles : Zbarbar, Aklouche Oued El Malah et tomba au champ d'honneur en 1959 à Sidi Akacha, près de Ténès.

     

      

    ALILI Rachid

    Agent de liaison et de renseignement. Arrêté par le 2ème Bureau français                                       en mars 1959, il fut assassiné.

    Joueurs du SC Miliana, nous disputions un match contre le SC Vialar (Tissemsilt) à Vialar. Ils avaient copieusement arrosé le stade aux fins de nous déséquilibrer et des dames de colons, aux larges chapeaux d'été, suivaient la rencontre du bord de la touche. Et Rachid, sur une balle difficile, glissa et attérit aux pieds de ces dames. L'une d'elles se déchaussa et avec le talon de sa chaussure asséna de nombreux coups sur la tête de Rachid. Sur le terrain nous réparâmes l'affront infligé à notre coéquipier et leurs tibias doivent encore leur faire mal...

                                                                                      Seridi Mustapha appelé ussi Mostefa

    Excellent footballeur, nous devinmes amis jouant tous les deux au SCMiliana. Révolutionnaire dans l'âme, ce guelmi de naissance, hissa un jour le drapeau algérien au sein de la caserne de Miliana et naturellement rejoignit le maquis pour le combat libérateur. Il tomba les armes à la main et allongea la liste de nos valeureux Chouhada. Un square-jardin public à Guelma porte son nom

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    Bonjour aux Amis de Téniet-El-Had à travers cette photo.Equipe de foot de Teniet-El-Had (J.S.T.E.H) qui accéda en divisions supéreures 2 ans de suite et Errahma à nos devanciers...Elle jouait de la même manière  que le SCMiliana en adoptant ses principes d'éducation, de respect et même d'accession en divisions supérieures....

     

    EKLADATA.C
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  • Vive polémique autour du livre Si Bouaziz Bengana dernier roi des Ziban

    Le couteau dans la plaie

    Le livre glorifie un personnage issu d’une famille dont le nom est associé à des exactions durant les premières décennies de la colonisation.

    La promotion d’un livre retraçant l’histoire d’un bachagha, dont des aïeuls, connus pour être des «coupeurs d’oreilles» d’Algériens durant la colonisation, a «coupé des têtes» à la Télévision publique. Un des rédacteurs en chef de la chaîne francophone Canal Algérie a été relevé de ses fonctions par la direction de la Télévision publique «en attendant de trancher» son cas.

    Des sources de la Télévision publique précisent que «des têtes vont tomber». Une personne travaillant à la Télévision publique, qui a requis l’anonymat, a expliqué que le rédacteur en chef  «a fait une erreur d’appréciation». Le directeur de la chaîne, lui, était absent ce jour-là, nous dit-on.

    Mais que s’est-il donc passé pour prendre des décisions aussi radicales ? Le mardi 21 février, l’émission matinale «Bonjour d’Algérie» reçoit une écrivaine, Ferial Furon, qui vient d’éditer un livre retraçant le parcours d’un des bachaghas ayant le plus marqué, par leur opulence et parfois leur cruauté, l’histoire de l’Algérie sous-domination coloniale. Il s’agit de Abdelaziz Bengana, mort en 1945.

    L’arrière-grand-père, célébré dans l’ouvrage comme étant un «homme de bien», fait pourtant partie d’une lignée familiale qui a marqué les esprits de générations d’Algériens, notamment ceux qui habitent la région des Ziban et même dans Alger où la famille conserve encore des biens. «Les Bengana étaient des féodaux, ils avaient participé aux massacres des tribus dans les Ziban.

    Ils avaient droit de vie ou de mort sur les populations. Ils déportaient en Nouvelle-Calédonie, servaient du méchoui aux visiteurs de passage à Biskra», rappelle le journaliste Mohamed Balhi, qui a écrit un livre sur l’histoire des Ziban. Pis, «un des Bengana pratiquait le droit de cuissage, comme le Glaoui au Maroc», précise le journaliste. Des historiens, comme Ali Farid Belkadi, rapportent que Abdelaziz Bengana avait même coupé les oreilles de 900 Algériens en 1840 à Biskra.

    «Le bachagha Bengana (le grand-père de celui qui est évoqué dans le livre polémique, ndlr) coupait les oreilles des résistants algériens auxquels il tendait des embuscades avec ses goumiers. Puis, il les entassait dans des couffins qu’il remettait ensuite aux officiels français contre des espèces sonnantes et trébuchantes. On l’honora de menues broutilles pour services inestimables rendus à la France coloniale. Bengana envoya au général Négrier le sceau, les oreilles et la barbe du chef de guerre Farhat Bensaïd, qui fut attiré dans un guet-apens, chez les Ouled Djellal.

    Le fils de Farhat Bensaïd, Ali Bey, qui avait échappé aux coups des Bou Azid, alliés à Bengana et aux Français, accablé par l’événement, se rendit au général Sillègue, à Sétif», raconte l’auteur de Boubaghla, le sultan à la mule grise. La résistance des Chorfas. Cela sans évoquer les dizaines d’hectares de terres dont la famille a bénéficié –comme tant d’autres familles de supplétifs de l’administration coloniale de l’époque – après l’expropriation des populations locales.

    La promotion d’un tel livre fait donc polémique sur les réseaux sociaux. Une pétition, demandant la démission des responsables de la Télévision publique, circule déjà. Et pour éviter de mettre de l’huile sur le feu, deux séances de vente-dédicace, prévues à Alger et Constantine, ont été annulées. La preuve que la période coloniale suscite toujours les passions 

     

    Ferial Bentchikou-Furon. Auteure

    «Qu’on fasse un débat sur le fond de ce que j’ai écrit»

    - Que pensez-vous de la polémique suscitée par votre livre ?

    Visiblement, c’est une association qui aurait protesté contre mon passage sur un canal public et national pour parler de mon livre. J’aurais aimé savoir qui sont ces historiens qui ont voulu lancer cette polémique. Ont-ils lu le livre ?  On ne peut pas critiquer un ouvrage, si on ne l’a pas lu. Je voudrais savoir quels sont les passages qui posent problème. Je voudrais avoir un dialogue sur le fond. Qu’on fasse un débat sur le fond de ce que j’ai écrit.

    - On vous reproche la réhabilitation d’un colonialiste ?

    Ils disent que mon arrière-grand-père était un criminel ! Mais c’est de la diffamation. Il ne l’a jamais été. Né en 1885 et mort en 1945, quel crime a-t-il commis ? Que lui reproche-t-on ? On confond les époques et le contexte.

    - Selon les historiens, à l’exemple de Ali Farid Belkadi, votre arrière-grand-père coupait les oreilles des résistants algériens auxquels il tendait des embuscades avec ses goumiers pour les remettre en guise de cadeau aux généraux de l’armée française...

    Couper les oreilles des Algériens ? Il faut comprendre le contexte. C’est en 1840 quand il  y a eu la bataille de Salsou, que j’explique d’ailleurs dans mon livre. L’enjeu est détaillé. Pour aller du Sud au Tell, la tribu des Bengana devait traverser Salsou pour alimenter les bestiaux. Elle en a été empêchée par le marabout Hacen Ben Azouz de Tolga et c’est ainsi qu’une bataille s’est déclarée.

    Et finalement ce sont les Bengana qui ont gagné. Les gardes de la tribu ont coupé les oreilles des vaincus et les ont envoyées au commandant français qui était à Constantine. Pourquoi Hacen Ben Azouz empêchait-il la tribu ? Cependant, les Bengana ont mené en 1837 la bataille de Constantine où ils se sont battus contre les Français. Il faut aujourd’hui rétablir la vérité.

    - Que dire alors du passé «peu glorieux» de vos aïeux ? Les historiens sont formels là-dessus. C’est à toute la famille Bengana que l’on reproche des actes «criminels»

    J’ai écrit un livre pour restituer des faits historiques avérés, issus de publications historiques. Je demande à ces historiens de lire mon livre et de critiquer après. Je ne fais pas dans le révisionnisme de l’histoire. Qu’est-ce qui peut m’empêcher de faire un livre sur Si Bouaziz Bengana dans un pays de liberté d’expression. L’Algérie est censée être un pays de liberté d’expression et la France aussi. Pourquoi je ne pourrais pas écrire un livre et une biographie sur cette personnalité. Tous les faits cités et écris dans ce livre sont avérés.

    - Justement, vous qui n’êtes pas historienne, sur quelles archives vous êtes-vous basée pour écrire votre livre ?

     

    Toutes les sources sont citées dans le livre. Mon manuscrit a été relu deux fois par Olivier Le Cour Grandmaison, universitaire et spécialiste des questions coloniales, très engagé pour la reconnaissance par les Etats des massacres coloniaux. Je l’ai reçu plusieurs fois dans le cadre de mon association franco-algérienne. Il a donc validé le contenu historique. Et tous les faits historiques sont référencés, il suffit d’ouvrir le livre. Je suis docteur en pharmacie et j’ai adopté une méthode de communication scientifique en matière de référenceme

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    Le coeur perçoit ce que l'oeil ne voit pas


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