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    Soraya la gazelle s'en est allée 

     Et l'union d'il y a un an et demi environ entre le Palmier et la Nakhla (palmier femelle) a donné naissance à une Déglet Nour au joli prénom de Zakia                          à laquelle nous souhaitons une longue vie dans la santé et le bonheur 

     

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    Et Soraya la Gazelle, ma nièce, a rejoint encore plus de Bonheur

     

     

     La Gazelle s'en est allée vers d'autres pâturages

    Je suis de retour de Laghouat où nous avons assisté au mariage de ma nièce Soraya après avoir été son témoin, bien auparavant, dans la Fatiha ou mariage religieux durant lequel l'Imam a rappelé les droits et devoirs de la mariée et de son époux au regard de l'Islam. Et la coutume locale a été respectée se terminant par le couscous au miel et au lait , café et thé, pâtisserie à consommer sur place et ou à emporter dans de petites caissettes. Assistaient à cette Fatiha les parents du couple, leurs amis, les cousins de la gazelle, Meriem et Hamza, l'imam et durant laquelle, la dot, montant révélé parfois à l'assitance est remise au père de la mariée.

     

    Les mariages, belle occasion de revoir les amis...

     

    Les mariages, belle occasion de revoir les amis...

     

    Et Djelloul serre bien fort Lina, sa petite fille, qui prendra la place de la gazelle partie

     

     Les mariages, belle occasion de revoir les amis...

    Et dans quelques minutes le père de la gazelle, sa "mazouzia" (dernière née), va verser quelques larmes d'au-revoir à la gazelle, chose qu'il ne fit pas pour ses filles jumelles Fatima et Nafissa déjà parties

     

    Les mariages, belle occasion de revoir les amis...

     

    Les mariages, belle occasion de revoir les amis...

    Je présente mon petit fils Hamza à mon ami Mohamed Hadj Aissa. Il se trouve que tous deux sont d'anciens élèves du Lycée de Boufarik

     

    Fatiha de Soraya - Couscous au miel, dernières cuillérées de mon ami Mohamed Hadj Aissa 

     

    Les mariages, belle occasion de revoir les amis...

     

    Les mariages, belle occasion de revoir les amis...

    Amis, père, frère, oncle, cousins, étaient de la fête

    Et hier, après la fête dans une salle destinée à cet effet et où les parentes et amies de la famille ont dansé, pris de nombreuses photos et vu la mariée défiler avec ses nombreuses toilettes, parfois accompagnée de sa cousine Mériem et s'être mis la henna au creux de la main, la gazelle est revenue au domicile parental pour photos avec les présents et un au revoir prochain. Et ce fut moi, son oncle, qui l'ai accompagnée jusqu'à la sortie du domicile paternel, sous le pan du burnous hérité de notre père, jusqu'à la voiture, tête du cortège, vers sa nouvelle destinée.

    Dieu fasse que ce jeune couple soit le plus heureux du monde...et que les larmes de son père soient celles du BONHEUR.

    Dieu, prêtez-moi vie pour que je fasse de même avec mes petites filles Mériem, Rym, Maroua, Kenza et Louiza.

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    Le coeur perçoit ce que l'oeil ne voit pas


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    RETOUR À LAGHOUAT 
     AVEC « HIZIYA PRINCESSE D’AMOUR DES ZIBAN » de Lazhari Labter

    Lazhari m'a ainsi dédicacé son roman : à mon ami Mohamed avec mon estime,
    cette Hiziya Princesse des Ziban en partage dans l'amour des belles choses
    qui nous sont communes.
    le 7 octobre 2017 Lazhari Labter 
      

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    Jeudi 12 octobre, 9 heures. Après avoir récupérés de l’hôtel Samira, mon éditrice, et son mari, nous nous dirigeons tous les trois vers le Musée communal de Laghouat (ex-église Saint-Hilarion), située au centre-ville, non loin de Zgag el-Hadjadj, mon quartier de naissance, où est prévue à partir de 15 heures la présentation de mon roman « Hiziya Princesse d’amour des Ziban ». Je tenais à ce que cette deuxième rencontre, après celle d’Alger, tenue le 7 octobre 2017 au café littéraire « Le Sous-Marin, ait lieu à Laghouat, ma ville natale, que nous avions regagnée la veille en venant d’Alger, et dans ce lieu particulier car je la voulais conviviale, amicale et non formelle, toute d’échanges et de partage.
     Mes amis Kaddour Bouzidi, géologue, passionné d’histoire et du patrimoine et photographe professionnel et Mohamed Hadj Kaddour, architecte, également passionné d’histoire et du patrimoine, tous les deux guides à leurs heures perdues, sont déjà là, matinaux, fidèles au poste comme tous les jours. Le Musée de Laghouat qui a bien besoin d’être restauré et réhabilité au plus vite au risque de subir un jour des dommages irréparables est le lieu le plus visité de la ville car il abrite des documents, des pièces d’antiquité, d’artisanat et autres uniques sur l’histoire de la ville et de sa région, de la préhistoire à nos jours. Si vous voulez voir les traces d’un pas de dinosaure, ce n’est pas la peine d’aller dans les musées de pays étrangers qui en abritent ! Il suffit de se rendre à Laghouat !
     Il faut dire aussi que les visiteurs qu’ils soient nationaux ou étrangers trouvent en Kaddour et Mohamed, si différents et si semblables, deux guides passionnés et passionnants à l’érudition admirable. Toujours disponibles et avenants, ils expliquent et répondent aux questions inlassablement et avec un grand plaisir.

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     Alors que Samira et Hilal sont pris en charge par Mohamed pour une visite touristique et culturelle dans les alentours de la ville, je reste avec Kaddour pour préparer la rencontre. Une fois le centre du musée dégagé des vitrines tables en plexi transparent qui abritent les différentes collections, les chaises sont mises en place, les tables recouvertes de « zraba », tapis de la région, et la sono réglée. Les coups de mains de nos amis Bachir et Mohamed ne sont pas de trop.
     
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     À 14 h 30, la salle est déjà pleine. Des étudiantes de l’ENS parmi lesquelles la dynamique Amel Bensaad, professeur de français et animatrice culturelle, des cadres, des amis, des proches. Mes trois amis d’enfance Djelloul Bakha, Ahmed Sahraoui et Miloudi Taouti sont là. Mes frères Madani et Mustapha, ma sœur Rabéa, mes neveux Djamel, Mohamed, Badis et Tayeb. Il y a là aussi mon ami Madani Benadjila, le poète, compositeur et chanteur Miloudi Taouti, Mohamed Djoudi, Bachir Blidi, Mahmoud Hadj Kazi, la mémoire de la ville. Malek Kerdal, délégué médical et photographe et Miloud Morsli, photographe, font crépiter les flashs de leurs appareils photos. Est là aussi l’incontournable Abdelhamid Badis Bentirèche dit Badis, chargé de l’animation. Et la non moins incontournable poétesse May Abdelkader Ghoul.

    L’image contient peut-être : 5 personnes, personnes assises et intérieur
     En ouverture de cette après-midi littéraire, la troupe Al Mizharia, sous la direction de Saad Chouireb, enchante les présents avec une magistrale interprétation de Hiziya dont les paroles émeuvent aux larmes les présents. C’est une première que d’entendre chanté ce si beau poème sous la voûte de cette ancienne église, réplique en plus petite de la célèbre basilique Sainte-Sophie située sur la péninsule historique d'Istanbul, elle aussi transformée en musée depuis 1934.
     Après avoir fait les présentations, Badis adresse un salut particulier à l’équipe de femmes de l’Association d’aide aux cancéreux présidée par la dynamique et dévouée Souad Chatta Tibourtine composée entre autres de Hamida Abdesselam et Lynda Gharbi qui font un travail admirable de formation et de sensibilisation au cancer du sein.
     Après le mot de bienvenue, Kaddour donne la parole à Samira que je prends à sa suite pour présenter mon roman devant un public attentif et connaisseur. Après le débat avec le public, une séance de signature est organisée. En dépit de la longue queue, hommes et femmes font preuve d’une grande patience. Plus d’une quarantaine d’exemplaires sont signés. Je rentre à la maison quelque peu fatiguée mais heureux d’avoir partagé ma passion pour les belles histoires, pour la beauté, la poésie et l’amour dans ma ville, la ville millénaire de Abdallah Ben Kerriou qui célébra l’amour en portant aux nues sa Dulcinée Fatna.

    Vendredi 13 octobre, 9 heures.

    Après le départ vers Alger de Samira et Hilal, Kaddour me propose d’aller à Sidi Makhlouf, distante d’à peine 40 km au nord de Laghouat, où a lieu une « Ouada ». Nous passons une belle matinée entre fantasia, musique danses traditionnelles.

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    L’image contient peut-être : une personne ou plus, ciel et plein air

    L’après-midi, Omar Bouameur nous propose une sortie en dehors de la ville. Entassés dans son « Hilux » 4 roues motrices, Badis, Kaddour, Miloud et Aissa, le fils de Omar, et moi-même quittons la ville en nous enfonçons dans le lit de l’oued M’Zi vers l’ouest. Après une heure d’« épreuve », de tours et de détours, GPS et expérience aidant, Omar finit par choisir un « stah », une dune sur le toit de laquelle il arrête la voiture mise à rude épreuve. Les lits de camps et les chaises son débarqué, dépliés et installés à même le sable en un tour de main, les provisions pour le dîner, les bouteilles d’eau minérale et le pain disposés sur la table prévue à cet effet. Alors que je prends des photos avec mon smartphone en admirant, en face du djebel Milok, le paysage de dunes de Laghouat où l’alfa et le « retem » poussent à profusion, Omar creuse avec sa pelle américaine un trou dans le sable pour le foyer. Kaddour et Badis reviennent les bras chargés de bois de retem sec ramassé au bord de l’oued. Très vite, le feu prend et les flammes crépitent alors que l’horizon s’embrase et que la nuit tombe.

    L’image contient peut-être : 1 personne, assis et intérieur

    En Maître de cérémonie, Kaddour prépare le thé selon le rituel immuable des gens du Sud. Les premiers verres sont servis alors que la nuit déjà tombée n’est éclairée que par le foyer où dansent des milliers d’étincelles. Miloud prend photo sur photo alors que Omar installe sont grill sur les braises et dispose les côtelettes, les tomates et les oignons.

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    L’image contient peut-être : 4 personnes, feu, plein air et nourriture

    L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes souriantes, nuit et feu

    L’odeur alléchante de la viande grillée titille les narines et met l’eau à la bouche des amis réunis autour du feu. Après une belle soirée conviviale où les discussions allaient bon train, nous regagnons Laghouat dans la nuit noire, rassasiés et heureux.

    Samedi 14 octobre. Soirée familiale chez mon neveu Mohamed, lecteur d’ouvrages de tous genres, curieux de tout, photographe amateur, et sa charmante femme dont la table garnie de mets qui n'ont rien à envier aux restaurant 5 étoiles sont un délice pour le palais. Merci à tous les deux pour cette belle soirée.

    Dimanche 15 octobre. Je termine en beauté mon court séjour à Laghouat tout d’abord chez mon ami Madani Benadjila qui m’a fait le plaisir de m’inviter dans sa belle « demeure », autour d’un bon « lben » agrémenté de dattes « tadala » de son petit jardin et d’un bon thé et ensuite chez mon ami Bachir Blidi qui m’a fait l’honneur de m’inviter à dîner chez lui où j’ai fait la connaissance de sa charmante épouse et de ses deux merveilleuses filles Abir et Dalal, toutes deux brillantes à la fac pour la première et au lycée pour la deuxième et toutes deux dévoreuses de livres. Merci à tous les quatre pour l’inoubliable soirée passée dans votre belle maison dont vous m’avez ouvert les portes tout autant que vos cœurs.

    Lazhari Labter

    mon commentaire:

    Mohamed Hebboul Quelles belles rencontres conviviales, amicales, familiales auxquelles vous semblez avoir assisté, tellement bien rapportées par un homme de l'art. Cela atténue la peine de les avoir ratées et me rappelle le Père Chenevière qui officiait en cette belle église St Hilarion, Si Bachir la Suisse notre entraineur de basket et Si Kaddour le bénévole guide du musée devenu de mes petits enfants enchantés par son accueil et ses explications. Merci de m'avoir permis de faire un tour dans ma ville de naissance, cette oasis à la légendaire hospitalité. 

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    El Hachemi Guerouabi a chanté ses 20 ans :    

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     en 6ie, à 20ans, à beaucoup +

    Aujourd'hui les gens passent leur temps

    à désirer ce qu'ils nont pas

    et à regretter ce qu'ils n'ont plus.

    Ah, ya el bareh  -  Oh, mes vingt ans!

     

    El bareh
    Wana b'chababi fareh
    Bechouk wel hawa sareh
    Ken fi omri aachrine

    Hier
    Fier de mon célibat
    Vivant d'amour et de passions
    J'avais vingt ans

    El bareh
    Kanet lemoual tetlaoueh
    Sahhat lebdane tetrayeh
    Ya zahret essinine

    Hier
    Je n'avais pas de soucis d'argent
    Et jouissant d'une bonne sante
    Oh, fleur de l'âge !

     
    El bareh, el bareh, ken fi omri aachrine
    Hier, hier, j'avais vingt ans.
     

    1
    El bareh
     Wana zahi b'chababi   
    Maa djemlet ahbabi
    Ellil weddoudja wemhanou
    Wahnaya sahranine
    Ebdaat ferryam gharami
    Lafdhi r'kik arabi
    Elli n'houzha wenkellemha katdebbel el ain.
    El bareh, el bareh, ken fi omri aachrine

    Hier
    Heureux de ma jeunesse
    Avec tous mes amis.
    La nuit, l'obscurité et ses peines
    ne nous empêchaient pas de veiller.
    Je séduisais toutes les femmes
    Avec mon accent arabe fin
    Chacune d'elle que j'isolais et interpellais me faisait les yeux doux.
    Hier, hier, j'avais vingt ans.


    Refrain

     

    2
    El bareh
    Chatt el b'hour mouadji
    Ken el ghram tehiyadji
    Ensarref chaaour echagra
    Wou nelteha beloukhrine
    Wana maa lehbab entadji
    Essoughr wel aakal ennadji
    Enkhateb el kamar we n'djoumou tefhem ghir bel ain.
    El bareh, el bareh, ken fi omri aachrine.
     

    Hier
    Les vagues de la plage n'étaient que pour moi
    Et l'amour me donnait de grands élans
    Je caressais les cheveux de la rousse
    Et je m'occupais des autres filles.
    Et avec mes amis je bénissais
    La jeunesse et l'ésprit.
    J'interpellais la lune et ses étoiles qui me comprenaient à l'oeil.
    Hier, hier, j'avais vingt ans


    El bareh
    Ken ezzamane soltani
    Wel youm ki sar khellani
    Hatta chib beddel louni
    R'ma ddelam fel ain
    Hassit belkebor zamani
    Ezahou wessoughor enssani
    Webkitt enkhammem aala dek el khelass meskine.
    El bareh, el bareh, ken fi omri aachrine

    Hier
    J'étais maître de mon temps
    Mais aujourd'hui, je ne le maitrise plus.
    La vieillesse a changé mon apparence
    Et a jeté du noir dans mes yeux
    J'ai senti le poids des années
    Et l'oisivité et la jeunesse m'ont abandonné.
    L'idée de ma pauvre fin m'obsède.
    Hier, hier, j'avais vingt ans

     

     


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  •  Il m'a dédicacé son roman ainsi :

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    De Lazhari Labter
    à mon ami Mohamed avec mon estime,
    cette Hiziya Princesse des Ziban
    en partage dans l'amour des belles choses
    qui nous sont communes.
    le 7 octobre 2017
    Lazhari Labter    

     

    Amour passion : Hiziya et Sayyed

      Elle s'en est allée à 23 ans...

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    Hiziya à Sayyed

    Elle lui murmura au creux de l'oreille: mets mon coeur en émoi Sayyidi,
    tatoue-moi avec tes yeux et tes baisers. Dis-moi les mots que seul l'Achiq
    peut dire. Invente-moi un nom, invente-moi un pays, invente-moi une
    patrie au plus profond de ton être. Même le jour où je ne serai plus là,
    je sommeillerai toujours en toi. Je veillerai toujours sur toi. Un bel amour
    bat avec chaque battement de coeur des amoureux, un bel amour ne
    s'oublie pas, un bel amour ne meurt pas, un bel amour survit à ceux
    qui l'ont vécu dans la mémoire des hommes et de l'Univers qui l'a porté.
    J'aime ton amour, j'aime t'aimer, je t'aime amoureux de moi, je m'aime
    amoureuse de toi.

    Résultat de recherche d'images pour "hiziya et said"

    Maitre de mes prairies parfumées, je m'aime rêveuse
    rêvant de mon homme à mes côtés, jouant avec moi et jouant de moi.
    Nous deux simplement comme des enfants sur la rive de la vie, nous deux
    emplis de cette joie si grande qui ne nous fait penser à rien d'autre qu'au
    bonheur que nous éprouvons ensemble. A voler des fragments d'éternité
    tout comme nous volions des instants  d'amour interdits, à l'ombre des
    palmiers, cachés derrière les troncs de figuiers aux larges feuilles vertes
    ou des grenadiers en fleurs. 

    Nous, tout simplement nous, toi et moi,
    l'amour, la tendresse, la passion pour réchauffer nos coeurs sur cette
    contrée où s'aimer est si dur. Oui, mets mon corps fiévreux sens dessus
    dessous autant que tu aimes, autant que j'aime, autant que nous aimons. 

    La tombe de Hizyia partie à 23 ans

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    Le coeur perçoit ce que l'oeil ne voit pas


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  • Merci à tous pour tout

    Hier, sont venus me rendre visite et me procurer une immense
    joie ceux que j'ai toujours considérés comme mes autres enfants
    du Sport Club Milianais (SCM) qu'ils soient joueurs, supporters ,
    jeunes dirigeants. Une affectueuse et heureuse surprise de
    Mohamed Landjerit, leur ainé, Abdelkader Tibahine, Cherchali Mourad,
    Oularbi Abdelkader, Ahmed Benbelkacem, Dellouci Aziz et Aliouat Boumad
    le Capitaine de la célèbre équipe des minimes, émigré en Italie où se trouve
    Abdelkader Barbara, un autre inconditionnel du SCM.
    Que de joies, d'affectueuses embrassades, de rires, d'évocation
    de souvenirs et d'anecdotes d'il y a plus de 50 ans.
    Après leur départ, je découvris un sachet contenant un beau
    survêtement, flacon de parfum et gâteries. Merci à eux
    Merci pour ces moments inoubliables...

    "Les gens ne meurent pas quand on les enterre,
    ils meurent quand on les oublie..."

     

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     Le coeur perçoit ce que l'oeil ne voit pas

     

     


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