• Ils ne sont pas morts...

     

     

     Les gens ne meurent pas quand on les enterre,
    ils meurent quand on les oublie...

     

    A leur mémoire...

     Ils sont dans l'arbre qui frémit,
     Ils sont dans le bois qui gémit,
     Ils sont dans l'eau qui coule,
     Ils sont dans l'eau qui dort,
     Ils sont dans la case, ils sont dans la foule
     Les morts ne sont pas morts.
     Ceux qui sont morts ne sont jamais partis,

      

     

    Mahfoud Touahri (Tahari) Lah Errahma, était un 
    plaisantin supporter du Sport Club Milianais (SCM) 

    et inséparable ami de Abdeslam Chérabli.
    Lors d'un match à El Biar où le SCM affrontait l'équipe locale, 
    les supporters milianais de la tribune jetaient quelques objets 
    sur l'équipe d'El Biar et la police vint chercher les perturbateurs .
    Et à Mahfoud Touahri de s'adresser à Abdeslam en leur présence
    - "dis-leur que c'est toi qui a balancé ces objets..." 
    C'est ainsi que, exploit rare, Mahfoud fit rire la Police

    Lah Errahma, il mourut au feu dans l'incendie du Zaccar avec d'autres jeunes joueurs du SCMiliana et depuis, une salle de théatre porte son nom

     

     Ya khwati cha3let ennar fi djbel Zaccar
     Dakhlouha chobbane sghar ya lali, ya lale
     Dja chikh El Farouzi bech isselekhoum...
     Ha sa3a tah m3ahoum Ya lali ya lale

     

    Résultat de recherche d'images pour "salle de théatre Mahfoud Touahri"

     

    De face, Mahfoud, cet animateur né

     

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    Mohamed Zerdi :

    Lah Errahma, il était mon frère, mon ami. Il disait ne pas aimer la viande de chèvre, et qu'il la sentait de très loin. Un jour, je lui ai raméné de Laghouat un chevreau qu'il consomma jusqu'aux os pour me dire à la fin du repas :"Quelle belle viande et quel goût" Et ma réponse "Tu viens de manger de la chèvre..." . Depuis, il ravisa son opinion. C'était un hargneux footballeur du milieu de terrain au SCMiliana avec Ali Rebika

     
     On dit de vous...

     

    ~On dit de lui qu'il est le premier algérien écrivain.Mohamed ben si Ahmed ben Sidi Chérif (16 février 1879-21 mars 1921) était un fils de grande tente de la région de Djelfa Dans l'un de ses livres, on peut relever:                                                                             

    "Il parait, l'interrompt une jolie femme blonde, que chez vous, monsieur, on mange des sauterelles et qu’on fait sa prière sur les terrasses ! " - Qui vous a dit cela Madame ? - Mais je l’ai, je crois bien, lu dans Tartarin de Tarascon , - On prétend même, interroge une autre, que les arabes ont l’hospitalité si généreuse qu ils offrent tout…et, rougissant un peu, elle ajoute :même leurs femmes à l’hôte qui ils reçoivent….Pourtant vos femmes sont voilées et enfermées..

    -Vous ignorez tout de notre mentalité, les colons, qui exploitent mon pays font du sensationnel et déforment la réalité. Ils divisent mon peuple et lui inventent des fables. Nos épouses arabes, si on leur offrait de partager ce qui fait votre joie, madame, vos élans vers l’intellectualité masculine, votre souci constant et si charmant d’une vie plus active, plus agitée, elles vous répondraient que, seules suffisent à leur bonheur la satisfaction du mari et les joies de la famille.

     

     Une heureuse surprise :

    http://laghouat-miliana.over-blog.com/article-24793676.html

     

    Dis Papy !  C'est quoi être vieux ?     

    Être vieux vois-tu, c"est se lever le matin avec ses petites douleurs.
    Cest se dire souvent : il y a longtemps, avant …
    C'est ne plus parler que d'hier, comme si l'avenir n'était qu'un projet flou, irréalisable.                                    
    Mais tout ça n'est rien à côté du bonheur d'avoir à mes côtés mes petits enfants
    Hamza, Mériem, Rym, Abderrahim, Kenza, Maroua, Louiza et Zakaria.
    Que Dieu leur prête longue vie dans la santé et le bonheur

     

    Avant

     

    Aujourd'hui les gens passent leur temps

    à désirer ce qu'ils nont pas

    et à regretter ce qu'ils n'ont plus.

    Maintenant

     

     

     

    _ 

     

    ALILI Rachid

    Agent de liaison et de renseignement.
    Arrêté par le 2ème Bureau français         
    en mars 1959, il fut assassiné.

    Joueurs du SC Miliana, nous disputions un match contre le SC Vialar (Tissemsilt) à Vialar. Ils avaient copieusement arrosé le stade aux fins de nous déséquilibrer et des dames de colons, aux larges chapeaux d'été, suivaient la rencontre du bord de la touche. Et Rachid, sur une balle difficile, glissa et attérit aux pieds de ces dames. L'une d'elles se déchaussa et avec le talon de sa chaussure asséna de nombreux coups sur la tête de Rachid. 

    Sur le terrain nous réparâmes l'affront infligé à notre coéquipier et leurs tibias doivent encore leur faire mal...

     


    Gloire à nos Chouhada et à leurs suprêmes sacrifices
    qui ont apporté à nos enfants le sourire
    dans le bonheur et la santé

     

     

     

    Khaled Saïd

    cela fait 3 ans que tu nous a quitté mon frère 'Khaled' et la peine ressentie ce jour là est toujours présente jamais on ne pourra t'oublier tu resteras a jamais dans nos pensées et nos cœurs 
en hommage a toi mon cher khaled je publie la chanson que tu as toujours aimé et que tu chantais tout le temps !!" khalini nroh " de kamel massaoudi " a tous ceux qui l'ont connu ayez une pieuse pensée pour lui lah yarmak khouya khaled w ywassaa alike
     

    Cela fait plus de 3 ans que tu nous a quitté mon frère Khaled et la peine ressentie ce jour là est toujours vivace et présente.
    En hommage a toi mon cher Khaled, cet excellent Professeur de Lycée, je rappelle la chanson que tu as toujours aimée et que tu chantais tout le temps !! " khalini nroh " de kamel massaoudi

    A tous ceux qui l'ont connu, demande d'une pieuse pensée à sa mémoire ...

     

    Miliana, la ville de tous mes bonheurs

    Son Saint Patron, Sidi Ahmed Benyoucef aurait dit :

    "Miliana, kharejha rabah, dakhelha rabeh"       =

    "Qu'on en parte ou qu'on y vienne, que du Bonheur!"

    J'y suis arrivé à 14 ans, que de la joie !

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    Milianaise, et je crois descendante de Sidi Ahmed Benyoucef, 
    Sirène des Mers oublie de dire: à Miliana 

     

     

     

    Isabelle Eberhardt, morte à 27 ans emportée par un oued en crue à Aïn Sefra dans l'oranais:

    " Je ne suis qu'une originale, une rêveuse qui veut vivre loin du monde, vivre de la vie libre et nomade pour ensuite essayer de dire ce quelle a vu et peut-être communiquer à quelques uns le frisson mélancolique et charmé qu'elle ressent en face des splendeurs tristes du Sahara "

     

    Bouchelaghem, notre Président

     

     

    En 1975 éclate le conflit du Sahara Occidental entre le Maroc qui envahit militairement cette colonie espagnole et le Front Polisario, qui milite pour un Etat indépendant et qui est soutenu par l'Algérie.
    Hassan II accuse Boumediene d'avoir des visées sur le Sahara Occidental et pour faire rallier le peuple marocain a ses thèses expansionnistes, engage une politique agressive envers son voisin de... l'Est allant jusqu’à remettre en cause le traçage des frontières entre les deux pays.
    Un jour Hassan II prononce un discours propagandiste ou il dit : "Avec mon armée, j'entrerai en Algérie et le soir même je prendrais mon thé à Tindouf (une ville réclamée par le Maroc dès l'indépendance de l'Algérie).
    Boumediene, furieux, lui répond : "si tu y parviens tu pourras utiliser ma moustache en guise de menthe ! !

     

    Boumediene recadre Maammar El Kadafi

     

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     Sous sa kheïma, Maammar Kadafi se trouva mal et Boumediène proposa amicalement à son «ami» El Gueddafi les services du médecin de la délégation algérienne.
    Orgueilleux, frénétique et n'ayant pas admis les services d'autrui sur son propre sol, surtout de la part de son rival régional, il refusa dans un premier temps avant de se rendre à l'évidence et accepta, avec amertume, l'assistance de Boumediène.
    «D'accord, mais je ne sais pas si ton toubib me sera utile, car ça m'étonnerai qu'il puisse comprendre l'arabe et peut-être sera-t-il gêné par l'inconfort de la khaïma puisque nous savons tous que les médecins algériens formés par la France sont tellement habitués au luxe parisien…»
    Ce à quoi Boumediène rétorqua, d'une manière subtile à El Gueddafi, avec le large sourire qu'on lui connaît et le cigare à la main : «Comme tu le sais, mon frère Mouammar, les Algériens te seront toujours utiles ! Mon médecin va non seulement soulager tes maux, mais connaissant ton penchant pour la poésie arabe, tu auras le privilège d'apprendre avec lui quelques notions sur la balagha, les mouaâllakat et les différences de style entre Imrou El Kaïs et Zoheir Ibnou Abi Salma ; et si tu me le permets, je peux le détacher pour quelques jours, en Libye, pour disserter avec lui sur la science, le fiqh, l'histoire des civilisations et sur toute la littérature latine, particulièrement italienne et non pas uniquement française.
    Enfin, pour la khaïma, ne te sens pas gêné vis-à-vis de lui, parce qu'il est issu du même milieu que toi ; c'est un fils d'une région de notre cher Sahara, connue par sa race ovine, ses palmiers et par ses poètes ; il a grandi dans une ‘‘moins luxueuse'' khaïma que celle qui nous abrite, mais équipée d'une bougie, pour éclairer ses longues nuits, d'une outre pour étancher sa soif, sans oublier la terrine dans laquelle il s'abreuvait de lait de chamelle !» Le Sahara, le palmier, la khaïma, la poésie, l'outre, la terrine et le lait de chamelle ont toujours été les constantes socioculturelles chères aux dirigeants et souverains arabes par lesquelles Boumediène voulait non seulement clouer le bec à El Gueddafi, mais aussi une mise en garde, par ricochet, à tous les dirigeants arabes présents qui osaient prendre au sérieux les sottises du «fou» libyen ou mettaient en doute les constantes et les racines de l'Algérie.
     
     
    Perles de langage, j'ai entendu dire :

    - Tu peux vas-y, nous sommes ça y est !
    - La Commissariat et la Ministère
    - Tu connais rien que des quelqu'uns !
    - N'importe le qui.
     
     
     
    Voile et débats : mon opinion
     
    Je n'ai pas eu de filles mais des soeurs,
    des brus et de nombreuses petites filles
    Je ne suis ni pour ni contre le port du voile
    mais pour la liberté de le porter ou pas
    Ce voile de tant de débats ...
    N'avait-il pas son charme ?
    Servait-il de cache-misère ?
    Derrière ce voile : une Beauté, une laideur ?
    Une jeune, une moins jeune ? 
    Un homme peut-être ? Un Moudjahed ?
    Souvent, mystère....
     
     
    Et l'hospitalité algérienne étant connue et reconnue
    ce Monsieur est venu de Ghardaïa pour vous inviter à siroter
    au pied levé ce thé de l'amitié dans une Algérie en Paix Inchaâ Allah
     
     
     

     Le coeur perçoit ce que l'oeil ne voit pas


  • Commentaires

    1
    Sadek BRAHIM-DJELLOU
    Mercredi 16 Août à 13:55

    Merci mon cher MOHAMED pour tous articles si enrichissants.Ma parole on apprend avec toi.

    Combien est enrichissant ton blog!Que DIEU te garde.

     

         Sadek BRAHIM-DJELLOUL.



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