gadames
Bonjour à tous
Je suis nouveau parmi vous et espère vos amitiés et vos visites.
Mon pseudo "gadames" (en réalité "ghadames" prononcer ghadamès avec le s)
est le nom d'une rue où j'habitais à Laghouat qu'on qualifiait de "porte du sud"
algérien et n'étant plus là depuis fort longtemps, nostalgie aidant, j'en ai fait mon
appellation en souvenir.
Et la Rue Ghadamès se trouvait au Schettet ...
C'est donc pour Communiquer,
apprendre,
se faire des amis,
opiner parfois
entendre ce qui se passe en ce monde.
La légende de la ville de Ghadamès dans le sud de la Lybie
Les razzias quotidiennes amenaient les cavaliers à parcourir le désert sur des centaines de kilomètres.
Un jour, la jument assoiffée d’un des cavaliers refusa d’avancer et se mit à frapper le sol jusqu'à ce que l’eau jaillisse sous ses sabots.
Elle fut baptisée « Source de la jument ».
Un conflit éclata parmi les cavaliers et ceux qui se séparèrent du groupe revinrent à la source miraculeuse pour y édifier la ville.
Chaque année, au mois de novembre, trois jours durant, un festival où se succèdent spectacles et danses fait revivre le ksar.
saidataha : Si le Schettet ...
Ah ! Si le Schettet ... je descendrais la rue Roche, plus connue sous azzgag Alkalahki, Hadja Halima m’accueillerait les bras ouverts, je verrais dans sa asguifa le dalou suspendu au plafond, je me désaltérerais de son eau fraiche. J'irai du coté de la rue Masson, où je retrouverais ashab azgagna, les copains du quartier. Je reverrais hadj Ali le forgeron et du spectacle des chevaux et des mulets qu'il ferraient.
Ah ! Si le galeb parlait... je poursuivrais par azgag Belharoui, je m’enivrerais des couleurs et des odeurs des jardins et des vergers. Je tendrais le bras pour cueillir une figue. Je mettrais mes pieds dans la séguia. je caresserais les murs en terre.
Ah ! Si Hajret Sabarni, le rocher de la patience existait encore... je m'en irais m'asseoir dessus. je me lèverais pour voir la splendeur de la palmeraie. Je descendrais à Rahbet Douidi, place où je verrais nos parents jouaient à la felja. Je verrais la fontaine,je verrais la boutique du Maalam qui réparait les (rares) objets en or. Je mangerais avec plaisir un beignet de Bentissa, je boirais du achnine, le petit lait de Amssilet.
Mes rêves se heurtent à la réalité et retombent à mes pieds.
azzgag : la rue
asguifa : couloir d'entrée
dalou : outre d'eau
ashab azgagna : les copains de notre rue
le galeb : brique de terre
séguia : canal d'irrigation

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Le coeur perçoit ce que l'oeil ne voit pas