Mon ami Mohamed Hadj Aissa a publié des photos que son moteur de recherche lui a sélectionnées dont je retire quelques unes pour de courts commentaires
Photos inspiratrices :
Nous sommes à Laghouat
On dirait ma mère derrière son métier à tisser burnous, tapis, haik (couverture) dont la vente aidait mon père à subvenir aux besoins de la famille

Cette fenêtre , derrière le Musée des Bouameur, faisait face au magasin d'étoffes fines des Dhina de l'autre côté de la rue et c'est là que s'asseyait Abdallah Benkerriou, le grand poète de Laghouat dans l'espoir de voir les volets s'entr'ouvrir et voir celle qui lui a coûté son exil au Sahara,Fatna Ezzaânounia. Et dans son fameux poème "Gamr Ellil", il compare les volets de cette fenêtre à un nuage qui lui voilerait la lune (entendre Fatna Ezzaânounia)

Le cimetère des Moudjahidine morts au combat contre la prise de leur ville Laghouat par
l'armée française en 1852, l'un ou peut-être le seul du genre en Algérie

L'ancienne Médersa de Laghouat fut bâtie grâce aux dons de la population et était le signe de la résistance à l'occupant .La pose de la première pierre l'a été le 8 Mai 1945 après le prononcé de ces mots بسم الله وعلى بركة الله voir : http://gadames.eklablog.fr/medersa-de-laghouat-a127478472

Mohamed Bensalem dit Bouchoucha, une personnalité laghouatie membre de l'UDMA parti de Ferhat ABBAS et membre-fondateur du Hilal Club de Laghouat aux couleurs Vert, Blanc, Rouge et qui donna tout son poids pour la libération de 3 jeunes de 13 ans emprisonnés par l'administrateur Hirz. voir: http://hebboul.over-blog.com/2016/02/histoire-de-trois-jeunes-laghouatis.html

CHEZ LAZHARI LABTER EDITIONS
La plume contre le sabre, Mohamed Bensalem laghouat (1904-1985)
"Je sais qu’en ce qui me concerne, je n’ai peut-être pas assez fait et pas assez donné pour la cause nationale. Colonisé, quoique je fasse et quelles que soient les souffrances que j’endure, jamais je ne me considérerais comme quitte vis-à-vis de Dieu et vis-à-vis de la patrie. Notre cause est tellement belle et si sacrée qu’elle exige de nous une vigilance sans relâche et un dévouement sans bornes. Etre militant, c’est se donner entièrement au service de la justice et de la liberté. »
Mohamed Bensalem Auteur : Amar Belkhodja
Le coeur perçoit ce que l'oeil ne voit pas