Anciens du lycée Mustapha Ferroukhi, précédemment
Collège Moderne de Garçons

~~Mohamed HEBBOUL l'un des plus anciens : Plus que centenaire, notre collège de garçons, devenu lycée Mustapha FERROUKHI, a largement contribué à la formation de chacun d'entre nous. Il était aussi, au même titre que Miliana, un foyer de nationalisme puisque nombre de ses élèves l'ont quitté pour rejoindre le combat libérateur dont très peu en sont revenus. Gloire à eux!
Notre lycée reçoit aujourd'hui, plusieurs générations de ses enfants qui vont renouer avec leur jeunesse et ses meilleurs moments d'amitié, de fraternité et de beaux souvenirs. Merci aux initiateurs de ces retrouvailles pleines d'émotion et Dieu fasse que nous en soyons encore l'an prochain.
Anciens élèves par villes et villages…
Miliana :
Mohamed Bengrine
Abderzak Cherabli
Med Khebizi
Benyoucef Mellouk
Hadj Mohamed
Brahim Djelloul
Hechaichi
Hebboul Mohamed
Khemis-Miliana :
Djitli A
Kouchih
Theniet-El-Had :
Mohamed Saib
Mohamed Benghalem
Mahfoud Oudjida
Frères Baraka
Rezoug
Daoud Kharoubi
Djendel :
Benaouda Benaida
Rahali
Ain-Defla :
Ahmed Mahmoudi
Ahmed Miloudi
Ahmed Bouri
Ali Hennaoui
Menouer Hadj Sadok
Aberrahmane Mokadem
Mohamed Hadj Sadok
Abdallah Hadj Sadok
Larbi Mahmoudi
Mohamed Kellaci
Mohamed Belahcen
Ahmed Daoudi
La grève de 1956 au Lycée Mustapha Ferroukhi vit le départ au maquis de nombreaux lycées dont rares en revenrent. GLOIRE A EUX
Le temple du savoir et de la connaissance avait fait émerger de ses entrailles, des générations et des générations qui furent sorties de cet édifice. Ce sanctuaire, comme on aime bien le surnommer, cet endroit féerique, renfermant en son sein d’innombrables souvenirs. Son emplacement fut choisi, selon des critères bien précis, avec peu de place. Néanmoins, il avait modelé des jeunes bambins qui plus tard partaient pour prouver voire démontrer qu’ils étaient aptes et capables d’échanger leur savoir avec les grands du pays. Afin de devenir ce que le destin et la providence en avaient prédit.
Ce couvent avait bien entretenu et préservé ces petits. Il ne réagissait que pour remettre les pendules à l’heure, rétablir l’ordre établi. Il fonctionnait comme une horloge rythmée. La masse mastodonte en béton était là justement pour veiller sur ces collégiens en cas de dérapage et /ou d’égarement.
Par Djilali DEGHRAR

Des générations entières se sont succédées,internes,externes,demi-pensionnaires,de jeunes lycéens venus de toute la région, et pour quelques uns de plus loin encore parfaire les connaissances acquises ailleurs.
On a tous arpentés les mêmes couloirs,empruntés la même cour.On s'est tous croisés,vus, on a tous sentis les mêmes effluves qui émanaient des cuisines pour inonder les couloirs, on a tous eu plus ou moins les mêmes profs pour la plupart venus eux aussi de partout dans le monde,sans oublier les incontournables cheikhs MOHAMED LANDJERIT, ABDELKADER TIBAHINE. Je vous parle comme le dit si bien la chanson d'un temps que les ..........Bien d'autres sont arrivés par la suite que je n'ai pas eu le privilège de connaitre.
Ce lycée occupe une place importante de l'histoire de chacun d'entre nous. C'est dans cet établissement qu'une partie non négligeable de notre personnalité s'est construite, c'est en son sein alors que l'on ne s'en doutait même pas que les premières esquisses de nos carrières respectives se sont profilées. C'est enfin dans ses classes qu'a commencé l'apprentissage des matières et des dures lois de la vie. Le tout pour reprendre la formule de cheikh MOHAMED RANDI, dans une saine émulation.



| 30/09/2013
bonjour la grande famille! ah! quel bonheur...quelle joie! certes, personne n'échappe à l'usure,phénomène insidieux mais tenace auquel est exposé tout homme,phénomène comparable à l'érosion.que de tetes innocentes pour ne pas dire des angesj'ai essayé de mettre un nom sur chaque visage helas impossible cependant un seul a retenu mon attention parmi tous:le sacré bouzar b mohammed.malgré le collier de barbe qui lui va superbement classe...on ne s'est plus revu depuis les années 1973,ca fait plus d'une génération et comme dirait ouah ya khoua kada:oui! il est dit quand la mémoire va tout??? au reste je sens dans la totalité des photos dieu merci,le moral est excellent par ce commentaire,j'ai voulu seulement vous rendre à tous un humble et fraternel hommage bon vent pour une prochaine rencontre incha-allah.l'ami ferhaoui,oran.




Eleves obeissants au Pion d'alors: " En rang et en silence ! " (le notre de pion prononçait même le g=en rangue et en silence )
