• Vocations et Oser...

     

    Susciter des vocations

    J'étais président de l'Association des Parents d'élèves de l'Ecole Primaire Nasreddine Dinet            (ex-Maubourguet) de Miliana et nous organisions des sorties en divers endroits pour découvertes pour beaucoup d'entre eux et susciter ou éveiller quelque vocation de ces enfants.

    La visite de la Tour de Contrôle de l'Aéroport Houari Boumediène d'Alger nous fut permise par son Directeur, mon ami Hamza Djéridane, et il fallait voir la curiosité et les questions de ces bambins aux Contrôleurs que j'ai remerciés pour leur disponibilité.

    De là naquit le désir de l'un de mes enfants, Malik, pour le pilotage d'avion...et son entrée à l'Ecole d'Aviation de Tafraoui, près d'Oran. Après quoi, il fut envoyé en Angleterre, ACEG Anglo-Continental School of English à Bournemouth , où il résida chez l'habitant pour perfectionnement de son anglais. Au terme de ce séjour de 6 mois, il se retrouva en Hollande à l'Ecole Internationale de Pilotage NLS, National Luchtvaart  School à Maastrich d'où il ramena son diplôme de Pilote de Ligne.

    Et ainsi, il eut à transporter entre autres Yasser Arafat, Président de l'Autorité Palestinienne, le Président François Mitterand et son épouse vers Djanet et faire des recherches aériennes au Sahara pour retrouver le fils de Madame  Margaret Tatcher, Premier Ministre du Royaume-Uni, égaré dans l'immensité saharienne qui fut repéré et ainsi sauvé d'une mort certaine, sans parler de Chefs d'Etat et autres personnalités....                                                                                                                                           Et ainsi Malik parvint-il à réaliser ses désirs enfantins....

    Je vous souhaite à vous aussi de transformer votre rêve en réalité,  et à ce jeune déjà en position de topographe  d'utiliser un matériel plus performant dans ce métier de précision, Inchaâ Allah.

     

     

    Sans partisanat, cet article qui brave les moeurs du Sud Algérien

     Fatima Sendid, tête de liste du parti El Moustakbal

    À Hassi Messaoud, une femme ose la révolution des urnes

    Etre ou ne pas être, paraître ou ne pas paraître, s’engager ou plier. Telle est toute la question pour les candidates qui ont choisi de se dévoiler au grand jour et qui estiment que l’engagement féminin en politique rehausse le débat et le recentre bien au contraire sur le projet de société du pays.

    C’est du moins l’avis de Fatima Sendid, femme d’affaires et première tête de liste féminine de tous les temps au sud du pays roulant pour le parti El Moustakbal à Hassi Messaoud et qui affiche, elle, une tête blonde et un tailleur immaculé, le sourire aux lèvres au moment où l’opinion publique nationale s’enflamme à propos des visages cachés de candidates aux législatives, notamment sur les listes venant des wilayas du sud.

    Briser la glace

    Promoteur immobilier de la capitale du pétrole, une coupe à la garçonne, maçon le matin, épouse et mère de famille dévouée le soir, elle n’en revient pas de recevoir toutes les marques de sympathie dans les coins les plus reculés, les plus conservateurs et les moins ouverts aux femmes dans la wilaya de Ouargla.

    «C’est en sillonnant les vingt-et-une communes que j’ai compris le message de mon père, un Flniste d’avant-garde qui m’a assuré de son soutien indéfectible après deux refus injustifiés de ma candidature au sein de ce parti familial». Dans chaque village visité, des citoyens curieux de voir l’unique femme tête de liste ont parlé avec amertume de déception, de mensonge et de revirement des députés sortants. Une femme ? Pourquoi pas ? Comme au sein de son foyer, elle saura mener à bout un projet pour certains, elle est soucieuse des détails pour les autres, elle est rarement traîtresse et moins menteuse pour d’autres, y compris dans l’ancienne génération qui y voient bien au contraire «un bon augure». Ces impressions se traduiront-elles en voix le jour J. Fatima y croit visiblement.

    ...Troisième sujet au cœur de la campagne de la candidate, l’amélioration de la condition féminine : «J’estime que la femme n’a pas la place qui lui sied, notamment dans notre région où le conservatisme et souvent l’ignorance et la bêtise ne permettent pas aux filles de s’épanouir.» Pour cette entrepreneure qui s’estime heureuse d’avoir bénéficié d’une éducation et d’un appui familial exceptionnels, «il faut repenser nos villes autrement en introduisant de vraies infrastructures de bien-être et de formation des jeunes filles, à commencer par des salles de sport, des espaces d’échange et de création, des garderies d’enfants, etc.». Pour ce faire, c’est une réorientation des projets de développement qui doit être proposée au gouvernement. Or, «la décentralisation n’est pas au rendez-vous et les politiques de développement adaptées aux spécificités régionales doivent être débattues au Parlement», affirme la candidate.

    Le coeur perçoit ce que l'oeil ne voit pas


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