• Vivre, survivre

     

     

     Une khalouta que vous propose "le 2 en 1" Lemkhalat Oulad Hmaida

     

     Se Chérir jusqu'à fin

    Ne gardez du passé

    Que les plus beaux moments !

    De cette vie passée

    Ensemble à avancer,

    Regardez les bonheurs

    Et oubliez les pleurs...

    Continuez le chemin

    Sans vous lâcher la main

    En sachant que c'est la joie

    D'être tous les deux là.

     

    Etapes de la vie

    1°/ Les jeunes:Ils ont le temps et l'énergie, mais pas d'argent

    2°/ Les adultes: Ils ont l'argent et l'énergie, mais pas le temps

    3°/  Les vieux: Ils ont le temps et l'argent, mais pas d'énergie

    Moralité : Profitez de la vie et du temps présent car vous ne pourrez jamais tout avoir !

     

     Joies chantées des Bou-Saâdiates accompagnées du bendir ensorceleur                                         du célèbre guide touristique El Khadhir
    Bou Saada, au pied de l’Atlas saharien, surnommée  "la Cité du bonheur  " ou encore « La Porte du Désert », étant la première oasis, à 245 km au sud d’Alger. Un lieu riche d’histoire qui à inspiré de nombreux artistes, à la manière du peintre orientaliste Étienne Dinet  (Hadj Nasr Eddine Dinet ) dont le musée éponyme à Bou-Saada porte son nom mais aussi du bref séjour, en 1922, de Colette à celui de Simone de Beauvoir, en 1957.

     

    L’image contient peut-être : 1 personne

    Un nostalgique commentaire d'une Bou Saâdia
    Ah cher ami je rêve de revivre un jour une fête d'antan dans ma ville, la porte du désert on la surnommé ainsi BOU SAADA une fête avec la GAITA qu'on organisait en plein désert femmes, hommes et enfants de la même tribu tous cousins. Les femmes, les nailiates dansaient avec un charme inouï on savait qu'elles glissaient sur le sable et les doigts virevoltaient comme seules elles savent le faire, le henné aux mains et aux pieds rajoutaient a leurs charmes et les robes a la nailiate toutes fleuries de toutes couleurs j'en ai le vertige quand j'y pense et ce Kohl qui agrandit leurs yeux pour mieux charmer, non elles ne font rien pour charmer elles sont le charme absolu, chez elles c'est inné et puis ces cousins qui sont là pour protéger la tribu et qui dansaient un peu d'ailleurs comme ZORBA LE GREC, une danse d'hommes.Oui tout cela me manque cet air du désert je crois qu' il est responsable de tant de charme et de cette liberté et ce charme des nailiates qu' on ne retrouve nul part ailleurs et cet habitat non plus.

     

    Le Bousaâdi   (Autre nom El Khodmi)

     J'en ai acheté un à Bousaâda il y a plus de 50 ans
    Poignard Algérien, du nom de la ville de Bou-Saâda dont il est issu. Il est constitué d'une lame à pointe arrondie dont le tranchant est obtenu par battage d'un côté de la lame. 
    La fixation de la lame sur le manche oblong en bois (ou en corne de bélier) est renforcée par un mantelet de fil de fer enroulé en rangs serrés sur la moitié du manche. Le fourreau est en bois recouvert de cuir brut, souvent teinté en rouge.                                                                            Le Bousaâdi était pour la défense de la Bousaâdia et se fixait de façon visible sur le côté de la ceinture...
     

     

    Jean de LA FONTAINE (1621-1695)
    Dans "La Mort et le Bûcheron" a dit:

    Il appelle la mort, elle vient sans tarder,
    Lui demande ce qu'il faut faire
    C'est, dit-il, afin de m'aider
    A recharger ce bois ; tu ne tarderas guère.
    Le trépas vient tout guérir ;
    Mais ne bougeons d'où nous sommes.
    Plutôt souffrir que mourir,
    C'est la devise des hommes.

      

    Le coeur perçoit ce que l'oeil ne voit pas

     

     


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :