• Un Pigeon reconnaissant...

     

     

    Une merveilleuse histoire

    intuition et reconaissance de ce  pigeon voyageur...

    L'un des plus vieux moyens de communication pour l'homme a été...le pigeon voyageur. De très anciennes gravures provenant de la plus haute époque égyptienne en témoignent, qui montrent l'envol de pigeons emportant des messages. Certes aujourd'hui, des méthodes plus modernes, plus rationnelles et plus sûres ont remplacé ce glorieux messager qui fit au fil des siècles la fortune des uns et le malheur des autres en apportant des nouvelles de guerre et de paix. Mais cependant, un peu partout dans le monde, les pigeons voyageurs contiuent à témoigner leur fidélité à ceux qui les élèvent. Les chercheurs ont tenté d'expliquer leur phénoménale mémoire qui leur permet de parcourir, par tous les temps, des centaines de kilomètres pour retrouver le nid où ils apportent leur message. L'explication la plus courante ne manque pas de romantisme : le pigeon voyageur revient à son nid, guidé par les appels silencieux de sa femelle qui l'attend. Pressé de retrouver la mère de ses petits, le pigeon est capable de battre des records de vitesse. Bien sur, cette explication est satisfaisante mais elle ne suffit pas. De nombreuses histoires prouvent qu'il existe chez les pigeons voyageurs un autre don, que la science des hommes n'a pas encore compris, et ne peut encore expliquer

     

     

     

     Ainsi cette histoire, absolument authentique qui s'est déroulée aux Etats-Unis, dans l'ouest de la Virginie, il y a quelques années. Ce fait divers extraordinaire a été vérifié et étudié par des savants éminents qui n'ont pu donner, à ce jour, aucune explication rationnelle. Voici les faits :

      Par une belle soirée de juin, Mark Peters regagne le confortable pavillon qu'il habite dans la banlieue de Summersville, près de Charleston en Virginie. Il gare sa voiture devant sa maison et gravit les quelques marches qui conduisent à la pelouse soigneusement entretenue qui l'entoure. Mark Peters est un solide gaillard de 43 ans, brun et râblé qui exerce la profession d'agent administratif. Il est marié et père d'un garçon de 12 ans, Anthony. Ce jour-là, Mark Peters s'arrête devant la porte de sa maison. Soudain son regard est attiré par quelque chose qui s'agite un peu plus loin dans le jardin. Intrigué, il s'approche, et il s'aperçoit alors qu'il s'agit d'un pigeon qui, blessé, bat faiblement de l'aile sur la pelouse. L'oiseau semble à bout de force, la mort est déjà sur lui. Mark Peters lz prend délicatement dans ses mains, sonne, et lorsque sa femme vient lui ouvrir, il dit simplement : "J'ai trouvé ce pigeon, je pense qu'il va mourir". Jusqu'à ce jour, Anthony n'a jamais eu d'animaux, et c'est la première fois qu'il voit de près un pigeon. Pourtant, il le soigne avec amour, trouvant instinctivement ce qu'il faut faire pour que l'oiseau guérisse.

    Et le pigeon guérit. Au bout de quelques semaines, il est capable de voler. Anthony qui veille à son alimenation depuis qu'il l'a recueilli comprend qu'il doit rendre à l'oiseau sa liberté.  Et tristement, un matin, il ouvre en grand la fenêtre qui donne sur les arbres du jardin. Le pigeon volette jusqu'au rebord, se pose, regarde Anthony, s'envole, fait un large tour au-dessus de la maison et revient très rapidement près de celui qui l'a sauvé. Anthony pousse un cri de joie. Le pigeon ne cherche pas à s'enfuir. Il veut rester près de l'enfant qui le nourrit et l'aime comme un compagnon.                                                                          A partir de ce jour, les fenêtres restent ouvertes chez les Peters. Le pigeon s'envole de temps en temps, s'évade quelques minutes dans le ciel, mais revient toujours très vite dans la chambre d'Anthony, où il se pose sur le bureau pendant que l'enfant travaille à ses devoirs. Anthony et le pigeon sont devenus inséparables.                                                                                           Quant son père organise une promenade en voiture, Anthony emmène son ami qui s'installe sur son épaule et regarde la route défiler avec un oeil rond et sans cesse étonné. Quand les Peters sont invités à dîner, Anthony est toujours accompagné du pigeon qui mange dans sa main des miettes de pain et attendrit ceux qui le regardent.

     

     

     

     Les mois passent, l'automne aux feuilles dorées chasse l'été, et puis l'hiver s'installe avec la neige, la pluie et le froid. Quelques jours après Noël, Anthony tombe brusquement malade. Une forte fièvre et des douleurs violentes dans le ventre le clouent au lit. Le docteur est appelé d'urgence. Il diagnostique une péritonite. Il faut opérer Anthony sur-le-champ. Une ambulance emporte l'enfant inconscient à Philippi, une ville située à cent kilomètres de là, qui possède un hôpital moderne. Mark Peters et sa femme accompagnent leur fils dans l'ambulance et referment la porte de leur maison sans penser au pigeon affolé qui vole dans tous les sens à la recherche de son jeune maître. Anthony est admis aux urgences. L'opération est pratiquée immédiatement. Au petit matin, le médecin de agrde rassure les parents inquiets : "Anthony se porte bien, l'opération a réussi." Dans la matinée, après avoir rendu visite à leur fils endormi, Les Peters reprennent la route de Summersville. Ils reviendront dans trois jours pour ramener Anthony à la maison s'il ne se produit pas de complications.

     

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    Lorsque les Peters arrivent chez eux, ils constatent la disparition du pigeon. Mark Peters sait que son fils sera triste s'il ne retrouve pas son compagnon, et il passe une partie de la journée à chercher le pigeon introuvable. Lorsque le soir tombe, il abandonne ses recherches. le pigeon s'est envolé depuis la veille. Il a dû se perdre dans la neige et sans doute a-t-il succombé. Le lendemain matin, Anthony reprend conscience, dans la chambre blanche de l'hôpital. Il est pâle, fièvreux et semble flotter dans un coton moëlleux qui lui soulève le coeur. Les infirmières entourent l'enfant, lui donnent à boire, lui apportent des illustrés pour le distraire. Mais Anthony est trop faible pour bouger. Ses yeux fixent la fenêtre qui montre un coin de ciel gris brouillé par la neige. Le médecin l'examine et le réconforte en lui disant que le lendemain ses parents seront là et qu'il pourra retourner chez lui. Soudain Anthony fronce les sourcils et fait un effort pour se redresser sur son lit.

    - Que ce passe-t-il ? demande le médecin, avec curiosité...

    - Chut répond l'enfant, écoutez, écoutez bien.

    Le médecin écoute et se tourne instinctivement vers la fenêtre. Il entend une sorte de grattement, imperceptible, puis plus fort. Un grattement qui s'arrête pour reprendre, plus faiblement. Anthony se dresse. "Vite ouvrez la fenêtre ! " Le médecin le regarde sans comprendre. "Ouvrez la fenêtre je vous en supplie", répète l'enfant. Le médecin hausse les épaules, se dirige vers la fenêtre et s'exécute. Dès qu'elle est ouverte, son oiseau jaillit et vient directement sur le lit. Anthony le prend dans ses mains. C'est son pigeon...! Son ami qui vient de parcourir plus de cent kilomètres pour le retrouver...Oui, le phénomène est là. Un pigeon vient de parcourir 100 kilomètres dans une direction qu'il ne connaissait absolument pas. Il a traversé les dangers d'une ville, après avoir affronté la neige, la nuit et le froid. Il a trouvé tout seul le chemin de l'hôpital, perdu au milieu des centaines d'immeubles et une fois au-dessus de l'hôpital il a su trouver la bonne fenêtre de la chambre d'Anthony. Une fenêtre pareille à des centaines d'autres...!!

      Mais justement disent les savants du monde entier, dans ce cas précis, il ne peut s'agir de l'instinct du pigeon, puisqu'il ne regagnait pas son nid, qu'il se dirigeait vers un lieu qu'il ne connaissait pas. Cela est bien plus incroyable que l'instinct. Cela ne s'explique pas. La très sèrieuse revue "PSI International" qui rapporte ce phénomène, évoque la possibilité de chaînes invisibles et sensorielles qui peuvent réunir les oiseaux et les hommes. Ou, du moins, certains oiseaux et certains hommes. Toujours est-il qu'Anthony Peters a retrouvé son pigeon. Il ne cherche pas à comprendre, lui, comment le phénomène dont il a été le héros involontaire peut être expliqué. Dans la simplicité de son âme enfantine il se dit, peut-être, Anthony Peters, que le monde des oiseaux est certainement beaucoup plus intelligent et meilleur que celui des hommes...

    Et il a raison...

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    Le coeur perçoit ce que l'oeil ne voit pas


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