• T'en souvient-il ?

     

     

     

    Bonjour de Miliana

    «Oui, c’est moi, la célèbre Miliana, la ville aux beautés incomparables, aux panoramas divers, à la température délicieuse, aux eaux vives, pures et joyeuses, à l’air frais et embaumé ! Oui, je suis unique ! Plonge toi dans mes bois, mes ravins ; enivre-toi de mes parfums , descends, silencieux, mes raidillons , écoute le chant de mes oiseaux, le gazouillis de mes ruisseaux, le sifflement de la brise dans les roseaux, admire mes cascades et songe à leur fracas, traverse mes forêts et chante à mes échos !                                                                     Oui, je suis Miliana, la Malliana romaine !                                                      Que tes femmes pénètrent dans mes marabouts et tes frères dans mes mosquées ! « Je suis l’étoile algérienne, O passant que mes beautés charment ! Je suis la rose africaine, un diamant incrusté dans un bijou de perles et d’émeraudes, de saphir et de rubis !…Je suis un astre que tout le monde ne connaît pas !… »

    Extrait du Roman :Extrait du Roman : « ZOHRA, LA FEMME DU MINEUR » de Hadj HAMOU Abdelkader de Miliana et l'un des premiers écrivains en langue française.

     

    « ZOHRA, LA FEMME DU MINEUR » de Hadj HAMOU Abdelkader

    Dans la cour de l’une des petites maisons mauresques de Miliana, la clarté de la lune entourait les pots de fleurs et la vasque, d’un charme ineffable; la femme de Meliani contemplait le ciel d’où les étoiles disparaissaient une à une; une brise remplie de parfums parcourut la cour et pénétra dans les chambres de cette charmante et paisible habitation d’ouvriers indigènes, brise qui réveilla Meliani, le mari de Zohra.
    — Zohra, demanda-t-il, quelle heure peut-il être ?
    — Quatre heures et demie viennent de sonner … le café est prêt …
    — N’y a-t-il pas de femme dans la cour ? Regarde !…
    Zohra souleva un coin du rideau :
    — Attends un peu, dit-elle … Khaddoudja est à la fontaine, elle fait ses ablutions, elle est admirable la femme de Ammar !
    — Tiens !… Khaddoudja ? Pourtant tu m’as toujours dit qu’elle était paresseuse, comment se fait-il qu’elle se soit levée si bon matin ?
    — Eh !… C’est que son mari ne veut plus se laisser faire ! Avant, il allait au four sans avoir rien pris, tu avoueras que c’était injuste de la part de Khaddoudja !
    — Il était patient.
    — Comme tous les hommes, d’ailleurs !… Ils sont patients, les hommes !… Vous n’êtes pas comme nous !… Allah nous a créées d’une autre façon…
    — N’est-ce pas ?… Vous êtes plus faibles, moins courageuses que nous !…

    — Meliani, le temps presse !… Ne te fais pas adresser de reproches par tes chefs, beaucoup  d’hommes, m’as-tu dit, ont été chassés des mines parce qu’ils manquaient d’assiduité.

    Meliani se leva pour aller à la fontaine, s’y rinça trois fois les mains ; après la bouche,  le nez, le visage, les bras jusqu’au coude, la tête, les oreilles, puis les pieds. C’étaient  les ablutions prescrites par Dieu ; tout en se lavant Meliani récitait quelques louanges au Créateur de la Lumière. Cette obligation terminée, le mineur Meliani remit ses pieds dans  les qabqabs et rentra chez lui, oui, chez lui, car la petite maison située dans la rue  Pasteur, ancienne rue du Caire, n’était pas habitée par les seuls ménages du mineur Meliani  et du boulanger Ammar, mais par d’autres locataires, chacune des chambres contenait un ménage.
    Ces petites habitations dans les habitations mauresques étaient louées quinze ou vingt  francs par mois.
    Meliani, une fois près de sa femme prit un petit tapis qui se trouvait sur le matelas, le plaça dans la direction de la Mecque et, debout, droit comme une statue, les mains placées aux deux côtés de la tête, baissées ensuite, il balbutia quelques chapitres choisis dans le Coran, se courba en deux, se releva, posa son front sur le tapis, s’assit sur ses talons et recommença l’opération une seconde fois ; après avoir fini cette prière dans laquelle il ne devait ni parler ni diriger son esprit ailleurs que vers Allah, il tourna la tête à droite puis à gauche : « Salut à vous ! dit-il. Salut à vous ! » Après ces mots seulement la religion lui permettait de parler ; tant qu’on prie c’est le silence absolu qu’on doit observer étant en adoration devant l’Etre Suprême.

    — Le café est prêt, lui dit Zohra.
    — Verse-m’en une tasse, y a-t-il un peu de pain ?…
    Zohra, après avoir donné du pain à son mari se leva, mit un peu d’ordre dans la chambre puis vint s’asseoir près du mineur pour lui raccommoder une chemise qu’elle avait lavée la veille. Pendant ce temps Meliani dégustait lentement son café.
    — Il commence à faire jour, dépêche-toi !
    — Oui, les étoiles, ces ravissants jasmins, ont disparu du ciel, et la lune a perdu de sa force ; elle n’est plus qu’un croissant à la blancheur de neige, le ciel bleuit.
    — Mais d’où vois-tu tout cela ? Tu as oublié de baisser le rideau
    Tiens ! je vois même dans la cour une belle jeune fille ; allons, cours vite remettre le rideau en place ; je ne tiens pas à voir les femmes et les filles d’autrui, tu le sais ; c’est péché.
    — Il est défendu aux hommes de voir les femmes et nous avons en cela un privilège sur les hommes.
    — Et lequel, Zohra ? Celui d’en être mères ?
    — Dieu ne nous défend point de voir aussi bien les femmes que les hommes ; étant voilées ou cachées nous voyons les hommes tandis qu’ils ne peuvent pas nous voir la figure.
    — Oh !… Mais assez causé Zohra ! tu oublies le rideau ; je viens de voir une autre femme !
    Zohra baissa le rideau et Meliani roula une cigarette, l’alluma et reprit du café.
    — Tu fais bien le café, Zohra, je t’en félicite ! Mais le pain est toujours mauvais.
    — C’est que, lui répondit Zohra avec douceur, nous ne sommes pas riches.
    — Ni même aisés, je le sais ; mais cela n’a pas de rapport avec ma remarque.

    — Que veux-tu dire ?
    — Que le pain n’est pas bien cuit ; il faut changer de four ; demande conseil à la femme de Ammar.
    — Ce sera fait ; n’oublie pas d’acheter du benjoin, c’est aujourd’hui jeudi.
    Meliani prit sa lampe de mineur, l’alluma et sortit après avoir crié, comme tout le monde et selon l’usage ; « Chemin ! » D’ailleurs toutes les femmes qui étaient dans la cour rentrèrent vite chez elles. Meliani, avant de sortir, laissa de l’argent à sa femme pour l’achat des légumes ; le marché était fait par Smaïl, le fils de la voisine Zoubida.
    Meliani était né à Miliana vers 1880 ; son grand-père était caïd au temps des Turcs ; il appartenait à une famille arabe venue d’Andalousie, chassée par les Espagnols. Meliani était doux, brave et honnête ; son caractère sérieux le faisait respecter par ceux qui l’approchaient, aussi ne l’appelait-on pas Meliani tout court, mais « Si » Meliani ; il parlait lentement, sans hausser la voix qui était grave et sans gesticuler, sans s’emporter jamais.
    Il portait ce jour là un vieux gilet blanc, une veste noire rapiécée et un pantalon arabe qui lui arrivait juste aux genoux ; ni chaussettes, ni faux-col mais des guêtres et un foulard au cou ; la même paire de souliers le chaussait depuis deux ans malgré les neiges du Zaccar ; sa coiffure n’était plus le majestueux guennour mais une chéchia sans pompon que le minerai de fer faisait briller à la lumière.
    Son inséparable matraque, il en était fier comme tous les mineurs, elle était rouge de minerai comme ses vêtements et ses souliers et comme son visage au retour des mines.
    Presque tous les magasins étaient fermés. Le soleil n’avait pas encore paru et les ampoules électriques éclairant Miliana n’étaient pas encore éteintes ; à l’horizon, le ciel était d’argent, l’orient rapportait lentement le jour.

    Meliani, au lieu d’aller directement aux mines, de passer par le marché découvert et de sortir par l’une des portes du Zaccar, descendit la rue Saint-Paul et se dirigea vers le débit de tabac de Hadj Ali ; pourtant cinq autres dépots étaient sur son passage. Pourquoi préférait-il Hadj Ali aux autres ? Simplement en raison de son amour pour le beau, l’ordre et la propreté ; car le magasin Hadj Ali était admirable, c’était un bijou dans le genre : le comptoir et les étagères sortaient des mains d’un artiste arabe dans l’ébénisterie ; le peintre aussi sut mettre dans ce magasin toute son âme :
    — Bonjour, Si Meliani, lui dit en se levant Si El Hadj.
    — Bonjour, Sid el-Hadj ! Comment vas-tu ?
    — Bien, merci, et toi ?… Il fait très frais, n’est-ce pas ?
    — Oui ; on ne se croirait pas en été.
    — A Alger, on se plaint d’une chaleur insupportable.

    — Il faut en remercier le patron de notre ville, le marabout Sid Ahmed Benyoussef !
    — Qu’Allah augmente son prestige !
    — Quelle heure peut-il être ?
    — Tiens ?… La montre ne marche pas. Regarde à l’horloge.
    — Il est … cinq heures vingt !

    — A quelle heure commencez-vous le travail ?
    — A six heures, exactement !
    — On demande encore des ouvriers, paraît-il ?
    — Oui.
    — Veux-tu prendre un café ?
    — Non, merci ; c’est presque l’heure du travail.
    — Sens-tu cette brise ?
    — Oui ; elle est parfumée.
    — C’est du jasmin qu’elle contient … Tu pars ?… Courage !
    — Au revoir Sid El Hadj !
    — Dieu t’aide !… A ce soir, s’il plait à Allah.
    Meliani remonta la rue Saint-Paul. On ouvrait quelques magasins ; les cafés étaient presque tous remplis de mineurs, de jardiniers et d’ouvriers. Les ampoules électriques s’éteignirent tout d’un coup. Sur la cime des immenses platanes, le soleil parut. Le bruit renaissait partout : les chiens aboyaient, les cocoricos continuaient ; des appels, des cris gutturaux se faisaient entendre partout ; les rires devenaient bruyants ; les tonneliers et les forgerons si utiles, redevenaient insupportables et les personnes nerveuses continuèrent à maudire le machinisme moderne en entendant siffler les locomotives. La ville se réveillait. Deux voitures se croisèrent ; une automobile passa.
    — Balec !… Balec !… Balec !… Balec !… criait un enfant de dix ans, poussant devant lui une assourdissante brouette.
    — Chien fils de chien !… attends, va, lui dit un vieil arabe aveugle, un mendiant agacé, irrité contre ce méchant monde.
    Le train de voyageurs n’était pas encore parti quand Meliani sortit de la ville ; il avait déjà deux minutes de retard à cause des bagages et les employés n’étant pas toujours pressés, sachant qu’on arrivait toujours en avance.
    Un train ?… un tramway à vapeur, plutôt ! Ses trois wagons, dont deux jardinières, étaient remplis d’arabes, surtout d’européens et d’israélites éparpillés ça et là ; tout ce monde remuait, descendait, remontait, redescendait, appelait un fils, un époux, un ami pour les dernières recommandations, les dernières confidences. Quelques retardataires arrivèrent en courant, tout essoufflés, un panier ou une valise à la main, un sac ou une caisse sur l’épaule.
    — En voiture, s’il vous plait !
    • Le chef de gare, un homme d’une trentaine d’années, à la barbe noire, vétu d’un costume simple en fil blanc, et coiffé d’un képi portant les lettres : T. M. (Tramway-Miliana) se décida à siffler, l’écho se fit entendre de la machine : Château Romain qui démarra non sans une forte secousse qui fit rire et jurer.

    Un pauvre Kabyle arriva, suant à grosses gouttes, un gros ballot sur le dos ; il réussit néanmoins à rattraper le train et à y monter. Un gros israélite qui parlait du nez et un indigène vêtu à l’européenne et sans instruction, ainsi qu’un européen à lorgnon mais sans esprit rirent avec éclat du pauvre Kabyle ; à ce moment deux amis, Paul et Kaddour, révoltés de cette basse moquerie envers un homme inoffensif, rentrèrent en ville.

    Le Jardin Magenta, si beau et si grand près duquel stoppait le train, était encore désert. Sur la large, blanche et belle route qui mène aux mines, la route d’Alger, Meliani salua tous ceux qu’il connaissait : les uns rentraient en ville pour y faire leurs emplettes ou travailler

    D’autres en sortaient pour aller soit aux mines soit dans les jardins qui entourent Miliana par centaines ; les ouvriers horticoles étaient employés à la journée à la cueillette des fruits. La route est bordée d’immenses peupliers, de pins, de sapins, de chênes ; elle est remplie d’ombre. Le soleil levant ne s’y voit qu’en pièces d’argent aux diverses dimensions, pièces mouvantes qui se balancent au gré de la brise. L’eau coule abondamment et toujours, aux abords verts et fleuris de cette route que des villas rendent paradisiaque, de là on domine Miliana avec ses remparts, ses platanes, ses écoles et son minaret si beau ; on admire au loin la plaine du Cheliff, plus bas et à l’horizon, à cinq étapes au moins, l’Ouarsenis. Les mineurs remplissaient la route de joie. On chantait, on sifflait ; d’autres causaient d’un air sérieux ou disaient des plaisanteries. Quelques marocains qui avaient passé la nuit à fumer du kif et à boire du thé riaient aux éclats ; trois Arabes se vantaient l’un après l’autre des exploits de leurs aïeux, tueurs de lions et de panthères.
    Arrivée au cimetière israélite, une partie des mineurs quitta la route et monta aux mines par un chemin rempli de pierres et des rochers près duquel une vigne magnifique promettait beaucoup ; les sentiers étaient nombreux ; c’étaient des traverses pour arriver plus vite là-haut, sur un chemin plus large, mieux entretenu moins fatigant, fait par les ouvriers des Mines. Les rouges mineurs le suivaient tous ; ceux qui habitaient dans les constructions à bon marché faites dans la montagne même, le prenaient deux et trois fois par jour.
    L’autre partie des mineurs suivit encore la grande route d’Alger jusqu’au Café des Belles Sources ; quelques européens avec des camarades arabes, attirés par l’odeur du vin, entrèrent dans le café européen, construit dans les jardins ; non loin de là, plus bas, au milieu de grands arbres se trouvait une grande piscine où les estiveurs venaient passer quelques instants chaque jour.

    Mais pourquoi diable ces humbles ouvriers, ces braves pères de famille et ces honnêtes célibataires, ces pauvres mineurs enfin entraient-ils si bon matin dans ce café pour prendre de l’alcool, du poison en somme, encore du poison et toujours de ce liquide puant qui donne une mort lente et terrible, qui rend fou. Oh ! Mais ils ne sortaient pas ivres du Café des Belles Sources ! Ils savaient à quoi ils devaient s’attendre là-haut, de la part des chefs.

    — Ça réveille, l’absinthe, dit en sortant, un espagnol à un jeune marocain.
    — On m’en a toujours parlé, O ! Monsieur Alcolinos !
    — Et pourquoi n’en prends-tu pas ? Regarde comme je suis vif maintenant, moi !
    — Je voudrais bien en prendre !
    — Eh bien !… Qui t’en empêche ?
    — Allah ! J’ai peur de Dieu !
    — Tu en es encore là ? Imbécile, va ! Prends-en ça fait du bien par où ça passe, comme disent les français !
    — Quelle heure est-il ?
    — Six heures cinq. Oh ! C’est embêtant ! Nous allons être engueulés !
    — En tous cas, moi, je n’ai pris que de la limonade.
    — Ça ne t’empêchera pas d’arriver en retard !

    A cette page prend fin le recit que j'ai pu écrire et qui vous laisse sur votre faim…

     

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    résumé de « ZOHRA, LA FEMME DU MINEUR »

    Photo 36

     

     

     

     

     

     

     

     

    Histoire d'une famille Milianaise, vivant dans la tranquillité et la simplicité, dans la dévotion et la croyance, mais pour devenir "civilisé" il faudra payer le prix. Et quel prix ! Celui de la dégradation de la personnalité humaine… La trame de l'histoire est très simple en elle-même. L'intrigue anodine n'est là que pour gonfler le roman, Si Miliani, honnête homme, croyant, respecté, travaille à la mine de fer de Zaccar de Miliana. Pendant ce temps, sa femme encore jeune garde et entretient la maison.Tout irait pour le mieux dans le meilleur du monde si ce début de conte de fées n'était perturbé par le vivant, mais énigmatique Grimecci, un Italien ami de Miliani, cet ami entraînera le respectueux et respecté Miliani à la boisson. 

    Ce même ami qui lui a appris à boire, l'enverra en prison pour une nuit d'abord, cinq ans ensuite. Devant le changement subit de Miliani, Zohra sa femme essaiera de le raisonner, puis attendra et patientera enfin jusqu'à sa mort en emportant avec elle l'image de son mari d'avant. Le jour même où est enterrée sa femme, Miliani inculpé injustement de meurtre sera condamné à cinq ans de travaux forcés. Le vraie assassin n'écopera que d'une année.

    Quant à l'intrigue, elle tourne entre Miliani et Zohra, noyau principal Grirnecci, sa femme Thérèse et Rosette, une jeune juive. L'Italien abandonne sa femme pour aller vivre avec Rosette. Thérèse jalouse tuera son mari avec le fusil de Miliani.

    Miliani n'aura pas le courage, à sa sortie de prison, de revenir à Miliana. Il ira au Maroc sous un autre nom : " El Menssi " en souvenir de sa femme qu'il avait "oubliée ". Mais au-delà de la simple trame de l'histoire, l'auteur a soulevé quelques problèmes encore vivaces : critique du maraboutisme, des superstitions et " des fils presque innombrables des marabouts". L'exploitation de l'Algérien, par le Français, l'inégalité dans le travail entre l'Algérien et les autres, la supériorité de la langue. " Comment... Tu oses comparer la langue française à une langue de sauvages ? ".

    Le rôle et l'attitude de femme algérienne décrits sans tâches, ni bavures, tout au long de ce livre, comme la gardienne de la personnalité algérienne. Sans entrer dans le détail, à partir de dialogues ou d'anecdotes, l'auteur critique le pays occupant à travers l'attitude de ses ressortissants et son " rôle civilisateur " dont le premier précepte est de boire, le second, de faire fi de la religion. Cette civilisation entraînera Miliani dans la dégradation : "Celui-ci ne faisait plus les cinq prières quotidiennes... on se lasse vite de bien faire, de vivre en paix…Autrefois, il s'interdisait de regarder le visage d'une femme même européenne, il devint moins sévère pour lui-même ". Doucement la pente entraînera Miliani vers sa perdition et ce n'est qu'après avoir payé de la vie de sa femme et de cinq années de la sienne qu'il reprendra une autre vie.


  • Commentaires

    1
    Sadek BRAHIM-DJELLOU
    Lundi 14 Août à 12:55

    Merci infiniment mon cher MOHAMED de m'avoir rappelé ce beau roman que j'ai lu

    et relu de Abdelkader HADJ HAMOU.

    J'ai beaucoup aimé tout d'abord étant fils d'un ancien des mines du ZACCAR, mais aussi

    le style d'écriture si simple et si beau aussi de l'auteur.

    Que DIEU te garde en très bonne santé surtout incha allah.

        Sadek BRAHIM-DJELLOUL



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