• La kheïma de l’hospitalité et de l’excellence

     

    - LA KHEÏMA DU JOUD WA EL KARAM -

     (la kheïma de l’hospitalité et de l’excellence)

     

    Dans la région entre  M'Sila, Bou Saâda  et Laghouat                                       s'est implanté un complexe hôtelier à la mode de                                       l'ancienne châine des Hotels Transatlantiques                                                   de très grande renommée  avec ses recommandations: 

    - 1/ Dans la kheïma, il faut porter l’habit de la modestie, elle n’a pas de portes, il suffit de dire : « essalamou ‘alaykoum », d’enlever ses pénates et de s’y engouffrer ;

    - 2/ L’hôte qui y est accueilli, doit laisser, mêlé au sable mouvant, les mauvais compagnons que sont l’égotisme et la fatuité ;

    - 3/ S’armer de patience et de bon sens et savoir écouter quand quelqu’un prend en premier la parole ;

    - 4/ Ne pas écorcher un « kheïmiste » s’il commet quelque étourderie et de le corriger avec le doux « fouet » de la persuasion fraternelle ;

    - 5/ D’allier la parole au geste, car les deux doivent battre

    le rythme rassembleur propre à la kheïma pour conjurer les maléfices de l’aridité du langage et des fiertés mal placées ,

    - 6/ les seuls présents agrées par la kheïma sont : l’amitié sincère, l’empathie, la sympathie et les sourires épanouis, les rictus et grimaces malveillantes ne sont pas les bienvenus,

    - 7 Sont exclus, sans appel, l’insulte, la mauvaise foi, la tristesse, la médisance et les pics malséants,

    - 8 Les fêtes, toutes les fêtes sont les bienvenues, celles des cœurs comme celles des esprits ouverts sur le beau et les prétextes qui raffermissent la cohésion et la pérennité de la kheïma ,

    - 9 Ses hôtes doivent veiller à l’agrandir pour recevoir plus de monde et, pourquoi pas, la faire voisiner avec d’autres kheïma,

    - 10 Et enfin, veiller à semer, sans relâche, les graines du bonheur pour faire verdir les déserts de l’égoïsme et y faire émerger les oasis de la bonté et de la résilience contre les viles semences de la médisance et de la « fitna » !

     

    Vous y rencontrerez entre autres :

    La Directrice de l'Etablissement et son personnel

    l'accueillante Lemkhalat Oulad Hmaida

     

    Le poète Abdallah Benkerriou qui vous contera ses joies et ses peines     causées par Fatna Ezzaânounia, une fille de grande tente...

     

    Le sefridjQue de souvenirs pour les gamins que nous étions qui profitions de la présence de nos grand mères qui lavaient la laine pour le tissage pour piquer un plongeon dans le bassin d'eau et narguer le surveillant de la distribution des eaux (wakaf), impuissant  à nous chasser par respect de ces femmes âgées

    Soukehal Djamal Abdenasser  : Aux enfants que nous sommes, aux enfants que nous étions, aux éternels enfants que nous serons .. Bonjour ...je suis redevenu l'enfant que j'étais ...Merci pour ce rappel .....

     

     Isabelle Eberhardt la convertie à l'Islam

    L’amour et le désert.

    Elle va découvrir ces peuples du Sud qui seront les héros de ses écrits. 
    Au contact de la population indigène, elle observe les gens, pose sur eux 
    un regard d'une intense acuité, sans exotisme. 
    D’un autre côté, sa vie fort peu conventionnelle éveille rapidement la suspicion 
    de certains colons français qui se mettent à la surveiller.
     Elle sillonne l’Algérie du Nord au Sud, d’Est en Ouest 
    mais c’est à El Oued – dans le Sud - qu’Isabelle revient, 
    rencontre Slimène Ehnni, l’homme de sa vie, 
    un jeune «soldat indigène» de l'armée française en Afrique du Nord, 
    s’y installe, se marie avec la Fatiha seulement, selon le rite musulman. 
    L'union de l'Européenne et du spahi indigène fait alors scandale
    L'armée française lui refuse le mariage civil, l’enjoignant de quitter l’Algérie
    Un moment chassée de son paradis, elle y reviendra en 1901, 
    après avoir obtenu la nationalité française en épousant Slimène.
     
      
    " Tout le grand charme poignant de la vie vient peut-être de la certitude absolue 
    de la mort. Si les choses devaient durer, elles nous sembleraient 
    indignes d'attachement. "                                                                                                                                        
     Le 25 octobre 1904, elle trouve la mort lors de l’inondation d’Aïn-Sefra                                 où elle est enterrée . Elle a 27 ans.
     

     Une bijoutière spécialisée en bijoux sahariens                                                 dont la Croix du Sud qu'elle porte à sa manière

     La croix du sud

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    La Cheftaine cuisinière du couscous à la Paella

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    Le spécialiste du méchoui

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    Ses guides pour visiteurs du Sahara

     Image associée 

     

    "Ettarbiâ" des invités de France après s'être "fruités"                                     (cueillette et consommation du fruit de directement de l'arbre)

     

     

    Un guide pour la cueillette des roses de sable et les randonnées

     

     

     

     

    Les Salons de thé non loin de la kheima

     

     

      Un café-restaurant

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    Son fameux liseur sur le sable, el guazzane                                                  qui vous rassurera sur votre avenir... 

     

     

       Pas loin de la kheima s'est établi un service de santé multi-spécialités

     

    Consultation

     

     Et in finé

     De temps à autre des soirées poétiques - des gaâda -                                                       sont organisées à la khaïma et peut-être y entendrez-vous                                                     mes deux amis poètes - eux-mêmes amis -  Lazhari Labtar de Laghouat et                       Benyoucef Abbès-Kebir de Miliana ou l'amitié de Laghouat et Miliana, villes chères à mon coeur. Et Lazhari ( à gauche ) déclamer l'un de ses poèmes 

    dsc06929.jpg

     

    Amour ou passion dont voici quelques vers

    Je dirai :

    Pour toi je serais preux chevalier

    J'irai de bataille en bataille

    Et t'emporterai de force ou de gré

    Où que tu sois où que tu ailles

    Khamsa dans les yeux du Mal

    Et que par Dieu tu sois protégée

      Lazhari Labter 

    _________________________________________

    Le coeur perçoit ce que l'oeil ne voit pas


  • Commentaires

    1
    Sadek BRAHIM-DJELLOU
    Mercredi 12 Juillet à 10:53

    Excellent comme toujours!Et permets moi de te dire que j'apprends beaucoup de toi mon cher ami et frère MOHAMED.Continue à nous épater et à nous apprendre.Que DIEU te garde et qu'il te donne la santé et la force pour nous donner encore et encore.Je te souhaite une très bonne journée.

        Sadek BRAHIM-DJELLOUL

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